Rues de Saint-Étienne-du-Bois
180 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écoliers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Tuvon
patrimoineAutoroute Verte
patrimoineChemin de Béchanne
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Berdollet
patrimoineChemin de Chaffoux
patrimoineChemin de Chareyziat
patrimoineChemin de la Bergaderie
patrimoineChemin de la Bétrane
patrimoineChemin de la Bévière
patrimoineChemin de la Boutière
patrimoineChemin de la Carronnière
patrimoineChemin de la Claison
patrimoineChemin de la Croisée des Trois Routes
patrimoineChemin de la Croix de Lyonnière
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Grande Chintre
patrimoineChemin de la Mare du Canton
patrimoineChemin de la Naulière
patrimoineChemin de la Reisse
patrimoineChemin de la Retardière
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Trace des Mangettes
patrimoineChemin de la Zone d'Activités
patrimoineChemin de l'Étang Colon
natureChemin de l'Étang de But
natureChemin de Lyonnière
patrimoineChemin de Malaval
patrimoineChemin de Montaplan
patrimoineChemin de Montfraze
patrimoineChemin de Mortevieille
patrimoineChemin de Palavare
patrimoineChemin de Poivavre
patrimoineChemin de Pommier
patrimoineChemin de Poncety Jacquemin
patrimoineChemin des Champs de But
patrimoineChemin des Chatonnières
patrimoineChemin des Grandes Mangettes
patrimoineChemin des Groboz
patrimoineChemin des Hayes
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Jarbinières
patrimoineChemin des Michaudes
patrimoineChemin des Petites Mangettes
patrimoineChemin des Rippes
patrimoineChemin d'Ex.
patrimoineChemin du Bois de l'Étang
natureChemin du Camping
patrimoineChemin du Château du Châtelet
patrimoineChemin du Châtelet
patrimoineChemin du Dérontay
patrimoineChemin du Fayet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Chaffoux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Lyonnière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Pont
patrimoineChemin du Plateau de Béchanne
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Votay
patrimoineClos du Biolay
patrimoineImpasse de Berger
patrimoineImpasse de Chareyziat
patrimoineImpasse de la Bétrane
patrimoineImpasse de la Bévière
patrimoineImpasse de la Rue Neuve
patrimoineImpasse de la Voie Ferrée
patrimoineImpasse de Lyonnière
patrimoineImpasse de Montaplan
patrimoineImpasse de Pommier
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Chatonnières
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Clousis
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Petites Mangettes
patrimoineImpasse des Rippes
patrimoineImpasse des Teppes
patrimoineImpasse de Tuvon
patrimoineImpasse de Vernaizon
patrimoineImpasse du Chossat
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Fayet
patrimoineImpasse du Sevron
patrimoineImpasse Hantz
patrimoineImpasse Le Castel
patrimoineImpasse le Fief de l'Ouche
patrimoineLa Boccardière
patrimoineL'Epinasse
patrimoineLotissement Aurore
patrimoineLotissement Champ Roy
patrimoineLotissement des Acacias
patrimoineLotissement des Groboz
patrimoineLotissement des Pins
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement du Revermont
patrimoineLotissement Grand Champ
patrimoineLotissement la Croisée du Châtelet
patrimoineLotissement la Fruitière
patrimoineLotissement le Biolay
patrimoineLotissement le Châtelet
patrimoineLotissement le Clos de la Verne
patrimoineLotissement les Hauts du Châtelet
patrimoineLotissement les Jacquemins
patrimoineLotissement l'Orée de la Forêt
naturePlace de la Cité
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Maison Médicale
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoineRoute de Bourg
patrimoineRoute de Courmangoux
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Lons
patrimoineRoute de Malaval
patrimoineRoute de Meillonnas
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Palluau
patrimoineRoute des Bruleaux
patrimoineRoute de Strasbourg
patrimoineRoute des Tupinières
patrimoineRoute de Véron
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue de la Bagatelle
patrimoineRue de l'Abbé Ténèbre
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mercerie
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Poissonnière
patrimoineRue de la Violière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Sainte-Marie
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fresnières
patrimoineRue des Hayes
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignes
natureRue du Calvaire
patrimoineRue du Capitaine Savin
patrimoineRue du Centre Médical
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ Gardon
patrimoineRue du Colibri
patrimoineRue du Foyer Communal
patrimoineRue du Général Charette
patrimoineRue du Lori
patrimoineRue du Querruy
patrimoineRue du Revermont
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Neuve
patrimoineTour de l'Étang
natureVoie de la Boutière
patrimoineVoie de la Chénelière
natureVoie de la Galerie
patrimoineVoie de la Marchaizière
patrimoineVoie de la Martinière
patrimoineVoie de la Pauvrelière
patrimoineVoie de la Pécoultière
patrimoineVoie de la Salle
patrimoineVoie des Émerillères
patrimoineVoie du Gué au Chaud
patrimoineVoie du Pissot
patrimoineVoie du Rondais
patrimoine