Rues de Saint-Étienne-de-Tulmont
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pruneliers
patrimoineAllée du Stade
patrimoineChemin Clédart
patrimoineChemin de Barbié
patrimoineChemin de Barreyrous
patrimoineChemin de Bonhomme
patrimoineChemin de Bordeneuve
patrimoineChemin de Boscla
patrimoineChemin de Boscla à Saint-Étienne
patrimoineChemin de Cayfasses
patrimoineChemin de Clavels
patrimoineChemin de Dariac
patrimoineChemin de Fonneuve
patrimoineChemin de la Bariale
patrimoineChemin de la Clare
patrimoineChemin de la Clotte
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de Laquette
patrimoineChemin de la Tauge
patrimoineChemin de l'Herbe
patrimoineChemin de Pousinies
patrimoineChemin de Rastel
patrimoineChemin de Rastelet
patrimoineChemin de Reynalds
patrimoineChemin de Ribet
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Cinq Chemins
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Gamots
patrimoineChemin des Gatilles
patrimoineChemin des Malets
patrimoineChemin des Maynards
patrimoineChemin des Mourets
patrimoineChemin de Souilles
patrimoineChemin des Pradelles
patrimoineChemin des Reys
patrimoineChemin des Reys à Saint-Étienne
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Pont des Mourets
patrimoineImpasse Bosc de Laujole
patrimoineImpasse de Bordeneuve
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Herbe
patrimoineImpasse de Male Cave
patrimoineImpasse des Dussardes
patrimoineImpasse des Jardins d'Amélie
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse du Peuplier
natureImpasse du Rastelet
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Touat
patrimoineL'Occitane
patrimoineNationale 20
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Tulmonenc
patrimoineRésidence des Sorbiers
patrimoineRésidence La Seyne
patrimoineRésidence Laujole Sud
patrimoineRésidence les Dussardes
patrimoineRoute d'Albias
patrimoineRoute de la Passerelle
patrimoineRoute de la Tauge
patrimoineRoute de Leojac
patrimoineRoute de l'Ormeau
patrimoineRoute de Monclar
patrimoineRoute de Montricoux
patrimoineRue de la Brive
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Seyne
patrimoineRue de la Tauge
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Brugues
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écureuils
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Midi-Quercy
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tulmonenc
patrimoineVieille Route de Montauban
patrimoine