Rues de Saint-Estève
315 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Méditerranée
patrimoineAllée de la Rive Sud
patrimoineAllée de Longchamp
patrimoineAllée des Aloès
patrimoineAllée des Arts et des Lettres
patrimoineAllée des Blés
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pétunias
patrimoineAllée des Prunelliers
patrimoineAllée des Quatre Airs
patrimoineAllée du Bois Joli
patrimoineAllée du Vallespir
patrimoineAllée du Vallon Ensoleillé
patrimoineAllée Guynemer
patrimoineAllée Jean d'Ormesson
patrimoineAncien Chemin de Pézilla
patrimoineAncienne Route de Perpignan
patrimoineAvenue de Baixas
patrimoineAvenue de l'Aérodrome
sciencesAvenue de la Mirande
patrimoineAvenue de la Pierre Droite
patrimoineAvenue de l'Étang
natureAvenue de Rivesaltes
patrimoineAvenue de Saint-Esteve
patrimoineAvenue des Jardins
patrimoineAvenue des Olympiades
patrimoineAvenue de Torremila
patrimoineAvenue du Balcon du Canigou
patrimoineAvenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue du Mas del Rey
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gilbert Brutus
patrimoineAvenue Guynemer
patrimoineAvenue René Cassin
patrimoineBoulevard de l'Atelier
patrimoineBoulevard du Canigou
patrimoineCamí d'als Horts
patrimoineCamí d'Als Horts
patrimoineCami de Latour
patrimoineCamp del Hort
patrimoineChemin de Baixas à Perpignan
patrimoineChemin de la Boule
patrimoineChemin de la Rivière de la Têt
natureChemin de la Tour
patrimoineChemin de Latour de France
patrimoineChemin de Neguebous
patrimoineChemin des Aloès
patrimoineChemin des Coutibes
patrimoineChemin des Tranchées
patrimoineChemin de Torremila
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Pont des Jardins
patrimoineChemin du Ribéral
patrimoineChemin Saint-Jean
patrimoineEsplanade de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Impasse Adrien Cantié
patrimoineImpasse Charles Mas
patrimoineImpasse de la Comète
patrimoineImpasse de la Pompe
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de la Sardane
patrimoineImpasse de la Syrah
patrimoineImpasse des Aramons
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse du Quartier Llanas
patrimoineImpasse Gutenberg
patrimoineImpasse Guynemer
patrimoineImpasse Marcel Roca
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
La Catalane
patrimoinePassage de la Bergerie
patrimoinePassage de la Mirande
patrimoinePassage des Ablettes
patrimoinePlace Beausoleil
patrimoinePlace Bellevue
patrimoinePlace d'Artois
patrimoinePlace de Cerdagne
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Pompe
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Abricotiers
patrimoinePlace des Alouettes
patrimoinePlace des Balcons Fleuris
patrimoinePlace des Bouvreuils
patrimoinePlace des Églantines
patrimoinePlace des Mouettes
patrimoinePlace des Perdrix
patrimoinePlace du Mas Carbasse
patrimoinePlace du Roussillon
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Louis Torcatis
patrimoinePlace Pierre de Coubertin
patrimoinePlace Rhin et Danube
patrimoinePlace Saint-Mamet
patrimoinePlacette de la Pinède
patrimoinePlacette des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Placette des Bergers
patrimoinePlacette du Clair Matin
patrimoinePlacette Mirasol
patrimoinePlacette Ruscino
patrimoineQuai Marcel Roca
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRond-Point de Baixas
patrimoineRond-Point de la Forêt
natureRond-Point de la Légion d'Honneur
patrimoineRond-Point de la Tremis
patrimoineRond-Point de Rivesaltes
patrimoineRond-Point des Arts et des Lettres
patrimoineRond-Point des Cimes
patrimoineRond-Point des Oliviers
patrimoineRond-Point du Camp du Roi
patrimoineRond-Point du Coteau
patrimoineRond-Point Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Route de Feuilla par Rivesaltes
patrimoineRoute de Perpignan
patrimoineRoute de Saint-Estève
patrimoineRoute de Saint-Estève à Baixas
patrimoineRue Adrien Cantié
patrimoineRue Agusanum
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Arnaud de Villeneuve
patrimoineRue Barthés
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Bossuet
patrimoineRue Charles Mas
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Armagnac
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue d'Atlanta
patrimoineRue de Balatg
patrimoineRue de Barcelone
patrimoineRue de Batère
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Casteil
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de la Clinique
patrimoineRue de la Comète
patrimoineRue de la Côte Vermeille
patrimoineRue de la Courregade
patrimoineRue de la Déclaration des Droits de l'Homme
patrimoineRue de la Devèze
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Grangerie
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de la Lorraine
patrimoineRue de l'Alzine
patrimoineRue de la Meuse
patrimoineRue de la Moisson
patrimoineRue de la Moselle
patrimoineRue de la Nuria
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Coutibe
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rive Sud
patrimoineRue de la Sardane
patrimoineRue de la Tourre
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Innovation
patrimoineRue de l'Oasis
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Mantet
patrimoineRue de Mariailles
patrimoineRue de Mexico
patrimoineRue de Montréal
patrimoineRue Déodat de Séverac
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Ablettes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Michel de Cuxa
patrimoineRue des Albères
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Aramons
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aspres
patrimoineRue des Bahamas
patrimoineRue des Balcons Fleuris
patrimoineRue des Belettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bougainvilliers
patrimoineRue des Calanques
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Carignans
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charentes
patrimoineRue des Chasselas
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chèvrefeuilles
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Conques
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Cortalets
patrimoineRue des Coutibes
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Eucalyptus
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fenouillèdes
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Floralies
patrimoineRue des Gambusies
patrimoineRue des Gardons
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Girolles
patrimoineRue des Grenaches
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Imprimeurs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Jotglars
patrimoineRue des Lauriers Roses
patrimoineRue des Lièvres
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Liserons
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Malvoisies
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Millères
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Muscats
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Perches
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sylvains
patrimoineRue des Tamarins
patrimoineRue des Techniques
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vosges
patrimoineRue de Sydney
patrimoineRue de Valencia
patrimoineRue de Velmanya
patrimoineRue du Baillet
patrimoineRue du Cady
patrimoineRue du Capcir
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Conflent
patrimoineRue du Côteau d'Or
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Fournas
patrimoineRue du Pla Guillem
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Quartier Llanas
patrimoineRue du Refuge
patrimoineRue du Ribéral
patrimoineRue du Roc de Quazemi
patrimoineRue du Roc des Isards
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Soleil d'Or
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallespir
patrimoineRue Fleur d'Oranger
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Jean Baptiste Poquelin
patrimoineRue Jean Dausset
patrimoineRue Jean Galté
patrimoineRue Jean Gau
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Joseph Parent
patrimoineRue Jules Mansard
patrimoineRue Julien Trouillet
patrimoineRue Lebrun
patrimoineRue Le Nôtre
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Lo Pardal
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Piquemal
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Mas Carbasse
patrimoineRue Maurice Druon
patrimoineRue Mirasol
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Mendès-France
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Saint-Martin-du-Canigou
patrimoineRue Simone Michel-Lévy
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Urbain Paret
patrimoineSaint-Jean
patrimoine