Rues de Saint-Didier-la-Forêt
38 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bagneau
patrimoineChemin de Bois Martin
patrimoineChemin de Champ Roti
patrimoineChemin de la Monnaie
patrimoineChemin de la Rue Valière à Marcenat
patrimoineChemin de Saint-Didier-la-Forêt à Ambon
natureChemin de Saint-Didier-la-Forêt à Saint-Germain-des-Fossés
natureChemin des Bagages
patrimoineChemin des Baux
patrimoineChemin des Lutrats
patrimoineChemin des Raynauds
patrimoineChemin du Corpon
patrimoineChemin du Verger
patrimoineDomaine de l'Étang
natureImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse des Lariaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Preignes
patrimoineImpasse des Triboulets
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoineRoute d'Ambon
patrimoineRoute de Bayet
patrimoineRoute de Brout Vernet
patrimoineRoute de Loriges
patrimoineRoute de Saint-Didier la Forêt
natureRoute de Saint Pourçain
patrimoineRoute de Vichy
patrimoineRoute du Jaulnay
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Andelot
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