Rues de Saint-Denis-lès-Bourg
203 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Berlioz
patrimoineAllée Brillat Savarin
patrimoineAllée Debussy
patrimoineAllée de Chaumont
patrimoineAllée de la Charpine
patrimoineAllée de la Fenaison
patrimoineAllée de la Grange Maman
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Cadalles
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Côtes
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Essartis
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Fromentaux
patrimoineAllée des Genevriers
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Iris
patrimoineAllée des Labours
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée des Lupins
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Pétunias
patrimoineAllée des Pinsons et des Merles
patrimoineAllée des Planes
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Troenes
patrimoineAllée des Trois Chênes
natureAllée du Clos Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée du Lotissement Perret
patrimoineAllée du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Pré
patrimoineAllée du Pré-Joli
patrimoineAllée du Printemps
patrimoineAllée du Regain
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Léa Blain
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Mermoz
patrimoineAllée Pablo Picasso
patrimoineAllée Rimbaud
patrimoineAllée Rudolph Diesel
patrimoineAvenue de Bresse
patrimoineAvenue des Dombes
patrimoineAvenue de Trévoux
patrimoineAvenue du Mail
patrimoineChemin de Barvey
patrimoineChemin de Chalandre
patrimoineChemin de la Chambière
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Richonnière
patrimoineChemin de l'Étang Neuf
natureChemin de Luisandre
patrimoineChemin de Malamard
patrimoineChemin des Cadalles
patrimoineChemin des Essartis
patrimoineChemin des Flèches
patrimoineChemin des Gaillards
patrimoineChemin des Grandes Cadalles
patrimoineChemin des Lazaristes
patrimoineChemin des Oures
patrimoineChemin des Petits Clapiers
patrimoineChemin des Rippes
patrimoineChemin des Rippes à la Chambière
patrimoineChemin de Viocet
patrimoineChemin de Viocet A Lui Sandre
patrimoineChemin du Bief de l'Étang Neuf
natureChemin du Bourg
patrimoineChemin du Champ du Comte
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Peloux
patrimoineChemin du Portail
patrimoineChemin du Pré Joli
patrimoineChemin Vers Le Mont
patrimoineGiratoire de Chalandré
patrimoineGiratoire de la Fruitière
patrimoineGiratoire des Viards
patrimoineImpasse Berlioz
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse Debussy
patrimoineImpasse de Calidon
patrimoineImpasse de la Pascaline
patrimoineImpasse Denis Girod
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Glaneurs
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patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Oures
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Semailles
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse du Chemin de la Croix
patrimoineImpasse du Chemin des Flèches
patrimoineImpasse du Pierry
patrimoineImpasse du Pré-Joli
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patrimoineImpasse Res Pascal
patrimoineImpasse Vivaldi
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patrimoineRue Georges Leclanche
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patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joubert
patrimoineRue Julien Tiersot
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louison Bobet
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patrimoineRue Mozart
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patrimoineRue Vivaldi
patrimoine