Rues de Saint-Denis-en-Bugey
82 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Corbioli
patrimoineAllée de la Diligence
patrimoineAllée de l'Albarine
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Colombes
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Prés Verts
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Raffines
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Terres Guillet
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAvenue Brillat Savarin
patrimoineAvenue de Saint-Exupéry
patrimoineChemin de la Paix
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de l'Etras
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Pitratières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Buizin
patrimoineChemin du Zutin
patrimoineChemin Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Chemin Voltaire
patrimoineClos des Jardins
patrimoineClos des Lilas
patrimoineImpasse Alexandre Sala
patrimoineImpasse Ampère
patrimoineImpasse Cuvier
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Rochettes
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse Jean-Jacques Rousseau
patrimoineImpasse Laplace
patrimoineImpasse Parmentier
patrimoineLotissement au Pied de la Tour
patrimoineLotissement Clos le Verger
patrimoineLotissement Le Paquier
patrimoineLotissement le Pont Vieux
patrimoinePassage du Cordonnier
patrimoinePlace Alexandre Bérard
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoineRésidence de la Blanche Rivière
natureRésidence Paul Éluard
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de Saint-Maurice
patrimoineRue Amédée Quinson
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Bossuet
patrimoineRue de la Balme
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Clair Matin
patrimoineRue du Clos Saint-Denis
patrimoineRue du Clos Sous Varines
patrimoineRue du Docteur Charcot
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Pré d'Amont
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louise Michel
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Eluard
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.