Rues de Saint-Cyr-du-Bailleul
88 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin du Bois Bernard
patrimoineImpasse aux Piels
patrimoineImpasse de Chasnay
patrimoineImpasse de Genillière
patrimoineImpasse de la Bancerie
patrimoineImpasse de la Basse Fosse
patrimoineImpasse de la Belinière
patrimoineImpasse de la Bouillardière
patrimoineImpasse de la Buslière
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Chiffetière
patrimoineImpasse de la Cordousière
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Durère
patrimoineImpasse de la Filonnière
patrimoineImpasse de la Fosse Tomberelle
patrimoineImpasse de la Fraîchère
patrimoineImpasse de la Gandonnière
patrimoineImpasse de la Génière
patrimoineImpasse de la Gérouardière
patrimoineImpasse de la Gevraisière
patrimoineImpasse de la Grandière
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Guerrelière
patrimoineImpasse de la Hamelinière
patrimoineImpasse de la Héguinière
patrimoineImpasse de la Hercerie
patrimoineImpasse de la Huberdière
patrimoineImpasse de la Libordière
patrimoineImpasse de la Louverie
patrimoineImpasse de la Louvetière
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Nerrerie
patrimoineImpasse de la Petite Férardière
patrimoineImpasse de la Petite Francière
patrimoineImpasse de la Pilière
patrimoineImpasse de la Ramardière Chérot
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roselière
patrimoineImpasse de la Ruaudière
patrimoineImpasse de Launay
patrimoineImpasse de l'Hôtel aux Piels
patrimoineImpasse de Lossendière
patrimoineImpasse de Moissey
patrimoineImpasse de Mongodin
patrimoineImpasse de Montécot
patrimoineImpasse de Montreuil
patrimoineImpasse du Bailleul
patrimoineImpasse du Jaunay
patrimoineImpasse du Petit Coudray
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse Le Champs
patrimoineImpasse Le Clos Jean
patrimoineImpasse le Jarossay
patrimoineImpasse Le Verger
patrimoineLa Maison Neuve
patrimoineLa Venelle
patrimoineLotissement de la Sélune
patrimoinePlace Jean-Baptiste Joubin
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Chesnaie
patrimoineRoute de la Chiffetière / Route de la Sélune
patrimoineRoute de la Cochardière
patrimoineRoute de la Férardière
patrimoineRoute de la Foresterie
patrimoineRoute de la Gare
histoireLe mot « gare » vient du verbe « garer ». Avant de désigner les installations ferroviaires, il était notamment employé pour évoquer un lieu où les bateaux pouvaient se mettre à l’abri ou se croiser sur une rivière ou un canal.
Avec le développement du chemin de fer au XIXe siècle, le terme prend progressivement son sens actuel : un ensemble de bâtiments et d’installations permettant l’arrêt des trains, l’accueil des voyageurs et le transport des marchandises.
En France, les premières lignes ferroviaires apparaissent dans les années 1820-1830. Les gares, d’abord parfois appelées « embarcadères », se multiplient à mesure que le réseau s’étend. Elles deviennent des points de rencontre entre le train et la ville, avec leurs quais, leurs salles d’attente, leurs guichets et leurs bâtiments voyageurs. Les grandes gares se distinguent progressivement par leur architecture monumentale, tandis que les petites stations s’intègrent au paysage des bourgs et des campagnes.
L’arrivée du chemin de fer bouleverse les déplacements : les trajets deviennent plus rapides, les échanges commerciaux se développent et les habitants peuvent voyager plus facilement entre les villes et les régions. Dans de nombreuses communes, la gare favorise l’essor de nouveaux quartiers, d’activités économiques et de commerces. Elle devient aussi un lieu de départs, de retrouvailles et d’adieux, étroitement lié à la mémoire collective.
Aujourd’hui encore, qu’elles accueillent des trains de voyageurs ou servent au transport des marchandises, les gares témoignent de l’évolution des mobilités et de l’aménagement du territoire. Une "Rue de la Gare" rappelle ainsi l’importance du chemin de fer dans l’histoire locale.Route de la Guyardière
patrimoineRoute de la Luardière
patrimoineRoute de la Menourière
patrimoineRoute de la Sélune
patrimoineRoute de l'Hôtel aux Lairs
patrimoineRoute de l'Hôtel Béchet
patrimoineRoute de l'Ossendière
patrimoineRoute des Champs Noirs
patrimoineRoute des Fosses
patrimoineRoute des Haies
patrimoineRoute du Jarry
patrimoineRoute du Teilleul
patrimoineRue de la Baie
patrimoineRue de la Grange à Dîme
patrimoineRue de la Pierre Saint-Martin
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue des Chapelles
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Rue du Cadran
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue Théodore Géricault
patrimoine