Rues de Saint-Crépin-d'Auberoche
42 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineAllée de la Bombarie
patrimoineAllée de la Picaudie
patrimoineAllée des Palombes
natureAllée du Manoire
patrimoineChemin de Combas
patrimoineChemin de la Basse Picaudie
patrimoineChemin de la Diligence
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Joyeuse
patrimoineChemin de la Place Ronde
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Russa
patrimoineChemin des Filloux
patrimoineChemin des Gilardies
patrimoineChemin des Gillardies
patrimoineChemin des Sablières
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin du Cluzeau
patrimoineChemin du Pech du Lys
patrimoineChemin Pierre Grellety
patrimoineImpasse Bas Fayard
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse Pierre Labrue
patrimoinePlace Chapdeville
patrimoineRoute Daumesnil
patrimoineRoute de Fayard
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Merlatie
patrimoineRoute de Lauzelie
patrimoineRoute de Queyrel
patrimoineRoute des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Cordonniers
patrimoineRoute des Drouillets
patrimoineRoute des Minières
patrimoineRoute des Vignaux
patrimoineRoute Étienne de la Boétie
cultureHumaniste précoce et homme de lettres brillant, Étienne de La Boétie (1530-1563) fut à la fois magistrat au Parlement de Bordeaux dès l'âge de vingt-trois ans, poète en latin et en français, et surtout penseur politique d'un texte génial qu'il écrivit entre dix-huit et vingt-trois ans : le Discours de la servitude volontaire, aussi appelé Le Contr'Un. Dans ce texte fulgurant, il retourne la question classique de la tyrannie : et si le vrai problème n'était pas la cruauté du tyran, mais le consentement du peuple à sa propre soumission ? « D'où a-t-il pris tant d'yeux dont il vous épie, si vous ne les lui baillez ? » interroge-t-il vertigineusement. Sa thèse frappe encore aujourd'hui : les dominés sont les premiers responsables de leur domination — car il suffirait qu'ils cessent de servir pour que les tyrans tombent. D'où sa formule légendaire, appel à la désobéissance civile qui inspirera Gandhi, Thoreau, Rousseau et toute la tradition de la résistance non-violente : « Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. » Écrit en pleine Renaissance, publié seulement onze ans après sa mort, en 1574, dans le contexte tourmenté des guerres de religion — les protestants monarchomaques s'en emparèrent comme d'un manifeste anti-royaliste — le Discours traverse depuis les siècles comme un feu qu'aucun régime n'a réussi à éteindre. La Boétie ne connut pas sa gloire : il mourut d'une dysenterie le 18 août 1563, à seulement trente-deux ans, veillé par son ami Michel de Montaigne qui laissa de son agonie un récit bouleversant. Cette amitié fut si intense qu'elle devint pour Montaigne le paradigme même de l'amitié parfaite, résumée par la phrase la plus célèbre des Essais : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi. » Une phrase qui, à elle seule, aurait suffi à faire entrer La Boétie dans l'éternité.
Route Eugène Le Roy
patrimoineRoute Jean Nouvel
patrimoineRoute Joséphine Baker
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRoute Simone Veil
patrimoine