Rues de Saint-Clément-sur-Valsonne
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Buis
patrimoineAllée du Clos
patrimoineAllée du Gros-Jean
patrimoineAllée du Trouilly
patrimoineBoucle des Puits
patrimoineChemin de Campy
patrimoineChemin de Fourdy
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Géobertière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rotodière
patrimoineChemin de Peisselay
patrimoineChemin de Pépy
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin du Bessy
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Gay
patrimoineChemin du Jarret
patrimoineChemin du Monnet
patrimoineChemin du Moulin Loy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passera
patrimoineChemin du Passerat
patrimoineChemin du Perrussel
patrimoineChemin du Réémetteur
patrimoineChemin du Sarcenat
patrimoineChemin du Tuillier
patrimoineChemn de Montferrat
patrimoineImpasse Balmont
patrimoineImpasse Bois d'Allinge
patrimoineImpasse Combe Bernet
patrimoineImpasse de Château Gaillard
patrimoineImpasse de Grande Grange
patrimoineImpasse de la Caillère
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de Miqualon
patrimoineImpasse de Montupon
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse de Sébastopol
patrimoineImpasse des Fraisiers
patrimoineImpasse des Grandes Terres
patrimoineImpasse des Pinachons
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du By
patrimoineImpasse du Chaboud
patrimoineImpasse du Châtillon
patrimoineImpasse du Foyer Rural
patrimoineImpasse du Grisard
patrimoineImpasse du Maillet
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Perroux
patrimoineImpasse du Valentin
patrimoineImpasse Quatre Vents
patrimoineLotissement Quatre Vents
patrimoineMontée des Cerisiers
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace Soeur Marie Favre
patrimoineRoute de la Croix Paquet
patrimoineRoute de la Maison de Retraite
patrimoineRoute de la Maletière
patrimoineRoute de la Molandière
patrimoineRoute de les Sauvages
patrimoineRoute de l'Esté
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Saint-Clément
patrimoineRoute des Bas
patrimoineRoute de Tarare
patrimoineRoute de Valsonne
patrimoineRoute du Soly
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue des Canuts
patrimoineRue des Grands Ponts
patrimoineRue des Portails
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Beaujolais
patrimoineRue Joséphine Pfeiffer
patrimoineRue Traverse
patrimoine