Rues de Saint-Clément-de-Rivière
198 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès à mobilité réduite
patrimoineAllée A
patrimoineAllée B
patrimoineAllée C
patrimoineAllée D
patrimoineAllée de la Borie Haute
patrimoineAllée de la Pinède
patrimoineAllée de la Tramontane
patrimoineAllée d'Eole
patrimoineAllée de Rouargues
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Méjanelles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée des Vautes
patrimoineAllée du Flouret
patrimoineAllée du Grand Large
patrimoineAllée du Hameau
patrimoineAllée du Mistral
patrimoineAllée du Pic Saint-Loup
patrimoineAllée du Pigeonnier
patrimoineAllée du Pinas
patrimoineAllée du Roc
patrimoineAncien chemin de Grabels à Montferrier
patrimoineAncien Chemin de Grabels à Montferrier
patrimoineAncien Chemin des Matelles à Montpellier
patrimoineAncien Chemin du Triadou
patrimoineAncien chemin rural de Saint-Gely au moulin de Lafous
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ancienne Route de Ganges
patrimoineAvenue de Bouzenac
patrimoineAvenue de la Clastre
patrimoineAvenue de l'Aigoual
patrimoineAvenue de la Tremoulette
patrimoineAvenue de Peyre Grosse
patrimoineAvenue de Rouargues
patrimoineAvenue de Saint-Gély
patrimoineAvenue des Genèvriers
patrimoineAvenue des Orchidées
patrimoineAvenue du Belvédère
patrimoineAvenue du Lez
patrimoineAvenue du Mas de Quarante
patrimoineAvenue du Mas d'Olivet
patrimoineAvenue du Mas Marié
patrimoineAvenue du Miradou
patrimoineAvenue du Pin Parasol
patrimoineAvenue du Val de Montferrand
patrimoineAvenue du Vent Marin
patrimoineAvenue Maurice Herzog
patrimoineAvenue Saint-Sauveur
patrimoineAvenue Saint-Sauveur du Pin
patrimoineBoulevard de la Colline
patrimoineBoulevard de la Lironde
patrimoineBoulevard des Alouettes
patrimoineBoulevard des Sources
patrimoineBoulevard du Grand Devois
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Buffette
patrimoineChemin de la Clastre
patrimoineChemin de la Meule
patrimoineChemin de Pied Long
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Fontanelles
patrimoineChemin des Lavandins
patrimoineChemin des Roques
patrimoineChemin des Sarments
patrimoineChemin des Sauces
patrimoineChemin du Grand Devois
patrimoineChemin du Travers
patrimoineChemin du Val de la Lironde
patrimoineCirculade des Fontanelles
patrimoineClos de l'Espérou
patrimoineClos de l'Hortus
patrimoineClos des Amandiers
patrimoineCoteaux du Lac 1
patrimoineDomaine de Piedmarche
patrimoineDraye
patrimoineEspace Albert Favreau
patrimoineEsplanade Languedocienne - Marcel TARDIEU
patrimoineImpasse Cabernet
patrimoineImpasse Chantal Mauduit
patrimoineImpasse de Coulondres
patrimoineImpasse de Fontfrège
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Elfes
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lentisques
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse de Vignevierge
natureImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Biou
patrimoineImpasse du Salet
patrimoineImpasse du Sanglier
patrimoineImpasse du Serpolet
patrimoineImpasse Gamay
patrimoineImpasse Hervé Gourdel
patrimoineImpasse Pierre Mazeaud
patrimoineImpasse Syrah
patrimoineLotissement de la Clémentide
patrimoineMas de Bouzenac
patrimoineMontée de la Lauzière
patrimoineMontée du Morastel
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePassa Meridia : transit St Sauveur-Restinclières
patrimoinePatio
patrimoinePiste Cavalière
patrimoinePlace de l'Aire
patrimoinePlace des Tourterelles
patrimoinePlacette
patrimoinePlan de l'Aramon
patrimoinePlan des Delphines
patrimoinePlan des Maréchaux
patrimoinePlan du Puits Communal
patrimoinePont du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rond-Point Bernard de Lattre de Tassigny
patrimoineRond-point Christian Frutos
patrimoineRond-Point de la Rose des Vents
patrimoineRoute de Ganges
patrimoineRoute de Montferrier
patrimoineRoute des Matelles
patrimoineRue André George
patrimoineRue Cabernet
patrimoineRue de Caubel
patrimoineRue de Coulondres
patrimoineRue de Fontfrège
patrimoineRue de la Buffette
patrimoineRue de la Font Froide
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Arbousier
patrimoineRue de la Séranne
patrimoineRue de la Vigne Longue
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espère
patrimoineRue de l'Olivette
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de Maguelone
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Blaireaux
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cistes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Graves
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Sept Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue de Vignebelle
natureRue du Bosquet
patrimoineRue du Boulidou
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Marcel Bigeard
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Hameau des Sources
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Mazet
patrimoineRue du Patus
patrimoineRue du Péras
patrimoineRue du Pinas
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Ravin d'Embarre
patrimoineRue du Rollier
patrimoineRue du Round du Biou
patrimoineRue du Salet
patrimoineRue du Serpolet
patrimoineRue Gamay
patrimoineRue Général Marcel Bigeard
patrimoineRue Hélène de Savoie
patrimoineRue Helios
patrimoineRue Henri Pitot
patrimoineRue Occitane
patrimoineRue Saint-Benoît d'Aniane
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Sermillon
patrimoineRue Traversière
patrimoineSentier de l'Aqueduc
patrimoineSentier du Bélier
patrimoineTerrasse du restaurant
patrimoineVoie Partagée
patrimoineVoie verte de l'Aqueduc
patrimoine