Rues de Saint-Clément
319 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1e Rang Est
patrimoine8e-et-9e Rang Est
patrimoine8e Rang
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée François Pompon
patrimoineAllée Robert Simon
patrimoineAllée Sainte-Geneviève
patrimoineAvenue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue de la Gare
patrimoineCarriera Ferrada
patrimoineChamp de l'Anis
patrimoineChemin d'At Tuel
patrimoineChemin de Blanchat
patrimoineChemin de Bois Blanc
patrimoineChemin de Bois d'Issard
patrimoineChemin de Boissard
patrimoineChemin de Bonnefond
patrimoineChemin de Bonnière
patrimoineChemin de Boudin
patrimoineChemin de Brodière
patrimoineChemin de Chanteperdrix
patrimoineChemin de Compagnat
patrimoineChemin de Corras Maison
patrimoineChemin de Coulaud
patrimoineChemin de Curat
patrimoineChemin de Driffort
patrimoineChemin de Giraud
patrimoineChemin de Goulaize
patrimoineChemin de Goulange
patrimoineChemin de Jonon
patrimoineChemin de la Balotte
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Camiolle
patrimoineChemin de Lacamp
patrimoineChemin de la Chabachotte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Draille
patrimoineChemin de la Grève-de-la-Rivière
natureChemin de la Joncarède
patrimoineChemin de la Jurie
patrimoineChemin de l'Anis
patrimoineChemin de la Place d'Heuré
patrimoineChemin de Largailler
patrimoineChemin de La Roque à Tuillère
patrimoineChemin de La Roque au Bois de la Devèze
patrimoineChemin de la Seigne
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Aube
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Eau Chaude
patrimoineChemin de l'Hubac
patrimoineChemin de Loches
patrimoineChemin de Malatray
patrimoineChemin de Maleval
patrimoineChemin de Malgoutte
patrimoineChemin de Martin
patrimoineChemin de Martinet
patrimoineChemin de Mas Manier
patrimoineChemin de Noireterre
patrimoineChemin des Baraques
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Contrebandiers
patrimoineChemin des Fauchées
patrimoineChemin des Grands Vignauds
patrimoineChemin des Ladres
patrimoineChemin des Lièvres
patrimoineChemin de Soucy
patrimoineChemin des Robins
patrimoineChemin des Sorcières
patrimoineChemin des Trembles
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin de Tiale
patrimoineChemin de Vahylles
patrimoineChemin de Vertillère
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Orselas Bas
patrimoineChemin d'Orselas Haut
patrimoineChemin du Bois de Montand
patrimoineChemin du Chambon
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Moulin des Arbres
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pinet
patrimoineChemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Pré Burnot
patrimoineChemin du Vernet
patrimoineChemin Germain Magnaudet
patrimoineChemin Tortu
patrimoineCité Pont-à-Mousson
patrimoineCôte Beaulieu
patrimoineDFCI
patrimoineEscaliers du Castor
patrimoineGrande Ligne
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Antoine Marc
patrimoineImpasse Chanoine Pouget
patrimoineImpasse Charles Péguy
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Échos
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Noues Bouchardes
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pâtis
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Robins
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Château
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Roubier
patrimoineImpasse Henri Dunant
patrimoineImpasse Marcel
patrimoineImpasse Mas du Pont
patrimoineImpasse Sennepie
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLa Croix Bourrue
patrimoineLa Grange
patrimoineLas Planas
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineLe Peuch du Roubier
patrimoineLes Pouges de l'Anis
patrimoineL'Estrade
patrimoineLotissement la Rotonde
patrimoineParc Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineParc de la Ballastière
patrimoinePasserelle Sénescoupé
patrimoinePetit-8e Rang
patrimoinePlace Colonel Perrier
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l’Europe
patrimoinePlace des Héros
patrimoinePlace du Couderc
patrimoineP-O-Corrèze
patrimoinePont Beaulieu
patrimoinePont Rouge
patrimoinePromenade de Bussières
patrimoineRang A
patrimoineRang Sainte-Anne
patrimoineRang Sainte-Marie
patrimoineRang Sainte-Marie Ouest
patrimoineRang Saint-Isidore
patrimoineRang Saint-Joseph
patrimoineRang Tremblay
patrimoineRésidence Calmette
patrimoineRond-Point de la Confrérie Saint-Vincent
patrimoineRoute de Borée
patrimoineRoute de Facherivière
natureRoute de Fay
patrimoineRoute de Goudour
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Laprugne
patrimoineRoute de la Rochette
patrimoineRoute de la Roque
patrimoineRoute de la Roussille
patrimoineRoute de la Station
patrimoineRoute de Lavergne
patrimoineRoute de l'Herm
patrimoineRoute de Mazeix
patrimoineRoute de Nogent
patrimoineRoute de Pailherols
patrimoineRoute Départementale 7
patrimoineRoute de Pragrand
patrimoineRoute de Saint-Clément à Fontanès
patrimoineRoute de Saint-Nicolas
patrimoineRoute des Arènes
patrimoineRoute de Seilhac
patrimoineRoute des Érables
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Furets
patrimoineRoute des Magnets
patrimoineRoute des Monédières
patrimoineRoute des Montagnes
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Soucy
patrimoineRoute des Pouges de l’Anis
patrimoineRoute des Prés Fleuris
patrimoineRoute de Thiébauménil
patrimoineRoute de Thiézac
patrimoineRoute de Tulle
patrimoineRoute du Brezou
patrimoineRoute du Cap
patrimoineRoute du Champ Lachaud
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Fenier
patrimoineRoute du Mayet-de-Montagne
patrimoineRoute du Mézenc
patrimoineRoute du Partage
patrimoineRoute du Verdier
patrimoineRoute Lachamp de Pragrand
patrimoineRoute Sainte-Anne
patrimoineRoute Taché
patrimoineRue André Berthet
patrimoineRue Athanase Clouzard
patrimoineRue Calmette
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Colbert
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Cyfflé
patrimoineRue de Francese
patrimoineRue de la Ballastière
patrimoineRue de l'Abbé Antoine
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Chabanne
patrimoineRue de la Croix Cherrière
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine d'Azon
patrimoineRue de la Gaillarde
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Peyran
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Pointe Molot
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la République
patrimoineRue de la Villa Romaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lunéville
patrimoineRue de Paradis
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Pénard
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Sainte-Colombe
patrimoineRue de Saint-Gerand
patrimoineRue des Basses Plantes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cornavins
patrimoineRue des Faïenciers
patrimoineRue des Fondrières
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noues
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Queues Chats
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Toureilles
patrimoineRue des Vignes
natureRue d'Heuré
patrimoineRue du Bois de Paris
patrimoineRue du Bonnabaud
patrimoineRue du Centre-des-Loisirs
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clair Lacé
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Haut Mai
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neuf Pays
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Point du Jour
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Popelin
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré Burnot
patrimoineRue du Pré de l'Étang
natureRue du Professeur Ramon
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Clemenceau
patrimoineRue Giorne Viard
patrimoineRue Haxo
patrimoineRue Henri Vincenot
patrimoineRue Jacques Chambrette
patrimoineRue Jean Cousin
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean-Pierre Leprêtre
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laurent Chatrian
patrimoineRue Léon Gérardot
patrimoineRuelle de la Gare
patrimoineRue Mangenot
patrimoineRue Marie Noël
patrimoineRue Moïse Lefier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre de Blarru
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Principale Est
patrimoineRue Principale Ouest
patrimoineRue Saint-Clément
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Ferréol
patrimoineRue Saint Pierre
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoineRue Suzanne Guichard
patrimoineRue Thomas Becket
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier de la Petite Ruelle
patrimoineSentier Géologique
patrimoineSentier Sénescoupé
patrimoineVillage Calmette
patrimoineVoie d'accès
patrimoine