Rues de Saint-Claude
245 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adolphe Casalan
patrimoineAllée Danielle Ssosse
patrimoineAllée des Acajous
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Azalées
patrimoineAllée des Cocotiers
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Giroflées
patrimoineAllée des Letchis
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Mahoganys
patrimoineAllée des Philodendrons
patrimoineAllée des Plumbagos
patrimoineAllée des Rhododendrons
patrimoineAllée des Sandragons
patrimoineAllée des Vanilles
patrimoineAllée du Parc Floral
patrimoineAllée du Soleil Couchant
patrimoineAllée Henri Chaffort
patrimoineAllée Louis Pravaz
patrimoineAllée Poirie de Saint-Aurèle
patrimoineAllées des Samanas
patrimoineAllée Yvan Étienne
patrimoineAvenue de Saint-Claude
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Nelson Mandela
patrimoineAvenue Paul Lacavé
patrimoineBoulevard Maurice Mouteyen
patrimoineChemin de Dinba
patrimoineChemin de Dugommier
patrimoineChemin de Fond Vaillant
patrimoineChemin de la Caféière
patrimoineChemin de la Cascade Vauchelet
patrimoineChemin de la Graine Sure
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Mille Pas
patrimoineCité de la Connaissance
patrimoineCratère Sud
patrimoineImpasse André Siba
patrimoineImpasse Béatrice Boa Lada
patrimoineImpasse Citronnelle
patrimoineImpasse Cressonniere
patrimoineImpasse de Galbas
patrimoineImpasse de Jean Ragouvin
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse des Acajous
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Avocatiers
patrimoineImpasse des Bougainvilliers
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Campêches
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fumerolles
patrimoineImpasse des Gardenias
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Goyaviers
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mombins
patrimoineImpasse des Muscadiers
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse des Palmiers
patrimoineImpasse des Roses de Porcelaine
patrimoineImpasse du Docteur Marcel Esdras
patrimoineImpasse du Pont Militaire
patrimoineImpasse du Suretier
patrimoineImpasse Ernest Dachard
patrimoineImpasse Fauvette
patrimoineImpasse Fernand Lamovaltay
patrimoineImpasse Garot
patrimoineImpasse Gaston Monfret
patrimoineImpasse Gilbert Andypain
patrimoineImpasse Guy Deravin
patrimoineImpasse Jasmin
patrimoineImpasse Joseph Cleril
patrimoineImpasse Lantanas
patrimoineImpasse Léon Velmir
patrimoineImpasse Loueer
patrimoineImpasse Pervenche
patrimoineImpasse Petit Dupont
patrimoineImpasse Primevère
patrimoineImpasse Titeca
patrimoineImpasse Vetiver
patrimoineImpasse Victor Moreno
patrimoineLe Domaine de Monteran
patrimoineLe Pas du Roy
patrimoineLotissement les Émeraudes
patrimoineLotissement les Étamines
patrimoineLotissement Morne Savon
patrimoinePont des Marsouins
patrimoinePont Nozière
patrimoineRésidence Fleur des Caraîbes
patrimoineRésidence La Palmeraie
patrimoineRésidence Les Emeraudes
patrimoineRésidence les Fleurs d’Alpinias
patrimoineRond-Point de l'URMA
patrimoineRoute Armand Dain
patrimoineRoute de Belfond
patrimoineRoute de Bologne
patrimoineRoute de Cheminée
patrimoineRoute de Choisy
patrimoineRoute de Fond Bernard
patrimoineRoute de la Joséphine
patrimoineRoute de l'Ancienne Distillerie des Marets
patrimoineRoute de la Rivière Saint-Louis
natureRoute de la Soufrière
patrimoineRoute de Matouba
patrimoineRoute de Moleon
patrimoineRoute des Bains Jaunes
patrimoineRoute du Camp Jacob
patrimoineRoute du Morne Savon
patrimoineRoute Montdésir
patrimoineRoute Morin
patrimoineRue Albert Walter Roussel
patrimoineRue Amedee Cabre
patrimoineRue Aristide Duvales
patrimoineRue Armande Saintol
patrimoineRue Augustin Dacalor
patrimoineRue Barolet
patrimoineRue Bel-Air
patrimoineRue Benoit Esdras
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue Borine
patrimoineRue Céleste Tramontin
patrimoineRue Clothilde Beaugendre
patrimoineRue Cœur des Poiriers
patrimoineRue de Belost
patrimoineRue de la Batterie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Diotte
patrimoineRue de la Mère Mitan
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Nouvelle Cité
patrimoineRue de la Perception
patrimoineRue de la Ravine Borine
patrimoineRue de la Ravine Espérance
patrimoineRue de la Vieille Sucrerie
patrimoineRue de l’Égalite
patrimoineRue de l'Externat
patrimoineRue de l'Islet
patrimoineRue de Madame Celleron
patrimoineRue de Saint-Phy
patrimoineRue des Alamandas
patrimoineRue des Alpinias
patrimoineRue des Asters
patrimoineRue des Aulizias
patrimoineRue des Bégonias
patrimoineRue des Boulistes
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cattleyas
patrimoineRue des Citronniers
patrimoineRue des Cocotiers
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Fuchsias
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Gommiers Blancs
patrimoineRue des Laelias
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys Blancs
patrimoineRue des Mahoganys
patrimoineRue des Manguiers
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mille Pas
patrimoineRue des Officiers
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pimentiers
patrimoineRue des Poinsettias
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Yuccas
patrimoineRue du Bois-Neuf
patrimoineRue du Commandant Mortenol
patrimoineRue du Docteur Bertaud
patrimoineRue du Docteur Raton
patrimoineRue du Lys Blanc
patrimoineRue Duquerry
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Stade Luc Sonor
patrimoineRue Edmond Maurice Carlton
patrimoineRue Edouard Vulbeau
patrimoineRue Edward Chevry
patrimoineRue Elie Lacroix
patrimoineRue Émile Nangis
patrimoineRue Ernest Panol
patrimoineRue Eugène Saminadin
patrimoineRue Félix Chalcol
patrimoineRue Félix Vaitilingon
patrimoineRue Frédéric Étienne
patrimoineRue Gaston Lazare
patrimoineRue Gaston Ramassamy
patrimoineRue Gilbert de Chambertrand
patrimoineRue Gratien Parize
patrimoineRue Gutemberg Labry
patrimoineRue Henri Dermonsir
patrimoineRue Henry Dermonsir
patrimoineRue Hippolyte Hugonin
patrimoineRue Hubert Ancelin
patrimoineRue Hypolite Hugonin
patrimoineRue Joseph Bourgeois
patrimoineRue Joseph Pitat
patrimoineRue Leandre Sulle
patrimoineRue Léon Le Boucher
patrimoineRue Le Pavillon
patrimoineRuelle Moutou
patrimoineRue Louis Jouveau-Dubreuil
patrimoineRue Madame de Monteran
patrimoineRue Marcel Azincourt
patrimoineRue Martin Semiramoth
patrimoineRue Mauchanal
patrimoineRue Maurice Califer
patrimoineRue Maurice Carlton
patrimoineRue Michel Feuillard
patrimoineRue Mont-au-Ciel
patrimoineRue Nemours Cipolin
patrimoineRue Neptune
patrimoineRue Noël Ramassamy
patrimoineRue Ponteves d'Amirat
patrimoineRue Recoing de l'Isle
patrimoineRue Rémy Nainsouta
patrimoineRue Robert Tamas
patrimoineRue Roger Étienne
patrimoineRue Roger Lavaury-Bosc
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Stellis
patrimoineRue Thernisien Leuginer
patrimoineRue Thillac
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineRue Yves Guéril
patrimoineSentier d'Interprétation de Matouba
patrimoineTrace Carmichaël
patrimoineTrace de la Chute du Galion
patrimoineTrace de la Merwart
patrimoineTrace Delgrès
patrimoineTrace du Saut d'Eau de Matouba
patrimoineTrace Victor Hugues
patrimoine