Rues de Saint-Chinian
156 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allées Gaubert
patrimoineAncien Chemin de Saint-Chinian
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patrimoineAvenue Charles Trenet
patrimoineAvenue d'Assignan
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patrimoineAvenue de Saint-Pons
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patrimoineAvenue Gustarelle
patrimoineAvenue Montplaisir
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patrimoineCamin de la Jasse
patrimoineCamin del Camp d'Estelas
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patrimoineChemin de Bize
patrimoineChemin de Canimals-le-Haut
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patrimoineChemin de Gragnos
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patrimoineChemin de la Rouquette
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patrimoineChemin des Aires
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patrimoineChemin du Maillol
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patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin la Serre de Combenguines
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Bastille
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de l'Argentière
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse de l'Épicier
patrimoineImpasse de l’Oliveraie
patrimoineImpasse des Chaudronniers
patrimoineImpasse des Cinsaults
patrimoineImpasse des Comportes
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Récollets
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse du Chapelier
patrimoineImpasse du Millésime
patrimoineImpasse du Pouchou
patrimoineImpasse du Souquet
patrimoineImpasse du Volailler
patrimoineMontée de Beau Soleil
patrimoinePassage de la Manufacture
patrimoinePassage des Arts
patrimoinePlace André Fieu
patrimoinePlace Constantine
patrimoinePlace de Barbacane
patrimoinePlace de la Démolition
patrimoinePlace de l'Ancienne Gare
patrimoinePlace de la Pouzarangue
patrimoinePlace de la Promenade
patrimoinePlace de l'Olivier
patrimoinePlace Herminie
patrimoinePlace Marguerite Bayou
patrimoinePlace Saint-Aignan
patrimoinePlacette du Cimetière Vieux
patrimoinePlan de Monsieur
patrimoineQuai la Trivalle
patrimoineQuai Villeneuve
patrimoineRond-Point Saint-Laurent
patrimoineRoute d'Assignan
patrimoineRoute de Percin de Montgaillard
patrimoineRoute de Pierre-Morte
patrimoineRoute de Saint-Cels
patrimoineRoute de Saint-Pons
patrimoineRoute de Salabert
patrimoineRoute de Sorteilho
patrimoineRoute des Tastevins
patrimoineRoute du Martinet
patrimoineRue Combe des Mimosas
patrimoineRue Constantine
patrimoineRue Cours la Reine
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de l'Abbatiale
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Démolition
patrimoineRue de la Digue
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fontaine Bagnassol
patrimoineRue de la Fontaine Janaré
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grage
patrimoineRue de l'Airette
patrimoineRue de l'Alicante
patrimoineRue de l'Amour
patrimoineRue de la Noria
patrimoineRue de l'Arbousier
naturePetit arbre à feuillage persistant du pourtour méditerranéen et du littoral atlantique, l'arbousier (Arbutus unedo) est l'un des arbres les plus originaux de la flore française : ses fruits mettant une année entière à mûrir, il porte au même moment, à l'automne, les grappes de clochettes blanches de sa nouvelle floraison et les baies rouges vif de l'année précédente — spectacle unique qui lui a valu son surnom populaire d'« arbre aux fraises ».
Comment le reconnaître ? L'arbousier est un petit arbre ou grand arbuste mesurant généralement 3 à 5 mètres de haut, à croissance lente. Sa feuille persistante est d'un vert foncé brillant, elliptique, coriace, aux bords finement dentés. Son écorce brune se desquame par plaques révélant des tons rougeâtres. À l'automne (août à novembre), il fleurit en grappes pendantes de clochettes blanches — parfois rosées chez la variété 'Rubra' — au parfum délicat de miel. À la même saison mûrissent les arbouses de l'année précédente : baies sphériques d'un à deux centimètres, à la peau rugueuse hérissée de petites protubérances pyramidales, passant du jaune-orangé au rouge vif à pleine maturité. C'est cette coexistence simultanée des fleurs et des fruits — chose rare dans le règne végétal — qui rend l'arbre immédiatement identifiable.
Le nom scientifique Arbutus unedo fut donné par Linné en 1753, mais le second mot vient tout droit de Pline l'Ancien au Iᵉʳ siècle : unedo est la contraction de unum edo — « j'en mange un (seul) » — car, dit-il, « l'arbouse est un fruit peu considéré : on n'en mange qu'une ». Le fruit est en effet savoureux mais rassasiant, un peu farineux, et à forte dose légèrement fermenté — certains auteurs anciens prétendaient même qu'il pouvait griser ! Le nom français arbousier viendrait quant à lui, selon les sources, du celte arbois (fruit rugueux) ou du provençal arbousso dérivé du latin arbor (arbre). En Corse, on l'appelle albitru.
Chez les Romains, l'arbousier était consacré à la déesse Cardea, sœur d'Apollon et déesse des gonds et des portes, qui utilisait ses rameaux magiques pour éloigner les sorcières et protéger les enfants — d'où la tradition antique de déposer des branches d'arbousier sur les cercueils, en symbole d'immortalité (par son feuillage toujours vert). Virgile en parle dans les Géorgiques, Horace vantait son ombre, Pline louait sa résistance au feu — car l'arbousier a la particularité d'être pyrophile : loin d'être détruit par les incendies, il repousse rapidement depuis sa souche, faisant partie des espèces reines de la reconquête post-feu des garrigues méditerranéennes. En Corse du Sud, une légende raconte que le Christ trahi par Judas se réfugia sous un arbousier — qui devint symbole de loyauté. En Afrique du Nord, les Berbères le plantent pour se protéger des démons. Il figure enfin, glorieusement, sur le blason de la ville de Madrid — représenté avec un ours dressé qui s'appuie contre son tronc (El Oso y el Madroño), symbole millénaire de la capitale espagnole.
L'arbouse est comestible — riche en vitamine C —, se consomme crue mais donne surtout d'excellentes confitures, gelées et liqueurs. En Espagne, on en distille des eaux-de-vie et des liqueurs traditionnelles. En France, sur le bassin d'Arcachon, on fabriquait autrefois le ledounat, boisson pétillante qu'un membre de la Société linnéenne de Bordeaux comparait en 1865 à « un vin de Champagne ». Les Portugais en tirent leur célèbre eau-de-vie medronho. Les fleurs, très mellifères, donnent aussi un miel amer et rare, notamment en Sardaigne où il est très prisé.
Traditionnellement sauvage dans le sud de la France (garrigues, maquis, chênaies claires), l'arbousier gagne aujourd'hui les parcs et jardins jusque dans le nord — résistant jusqu'à -16 °C, il s'adapte au calcaire, à la sécheresse, et sa double coloration automnale (blanc des fleurs, rouge des fruits sur fond de feuillage vert brillant) en fait l'un des arbres d'ornement les plus spectaculaires de la fin d'année. Discret dans les campagnes, chargé de symboles antiques, gourmand pour les oiseaux comme pour les hommes : il mérite pleinement les rues et jardins qui portent son nom.Rue de la Vierge
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de la Voie Ferrée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de l'Évêque
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de l'Olivier
patrimoineRue des Bambous
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chaudronniers
patrimoineRue des Entrepôts
patrimoineRue des Gabelles
patrimoineRue des Granières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marrières
patrimoineRue des Maures
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pradasses
patrimoineRue des Processions
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Savetiers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Trois Grâces
patrimoineRue des Vignerons
natureRue Droite
patrimoineRue du 2ème Régiment du Génie
patrimoineRue du Canal de l'Abbé
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Four Grand
patrimoineRue du Magot
patrimoineRue du Plô
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue Fontaine Valentin
patrimoineRue la Mouleyre
patrimoineRue la Trivalle
patrimoineRue les Capitelles
patrimoineRue lou Camp dal Poucel
patrimoineRue Louis Salvestre
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Villebrun
patrimoineSquare du Pont de l'Âne
patrimoine