Rues de Saint-Cézaire-sur-Siagne
108 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Aromes
patrimoineAllée des Parfums
patrimoineAllée des Senteurs
patrimoineAncien Chemin de Cabris
patrimoineAncien Chemin de Mons
patrimoineAncienne Route de Saint-Vallier
patrimoineAvenue de la Siagne
patrimoineBoulevard Antoine Cresp
patrimoineBoulevard Courmes
patrimoineBoulevard du Puits d'Amon
patrimoineBoulevard du Santon du Pré Bouquet
patrimoineChemin Albert Laugier
patrimoineChemin Dau Mut
patrimoineChemin de Bergeris
patrimoineChemin de Cadassi
patrimoineChemin de Camplong
patrimoineChemin de Chautard
patrimoineChemin de Courbon
patrimoineChemin de la Bergerie de l'Aspe
patrimoineChemin de la Brugaye
patrimoineChemin de la Chaux
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe de Gari
patrimoineChemin de la Condamine
patrimoineChemin de l'Adrech
patrimoineChemin de la Foux
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Grange de Théas
patrimoineChemin de la Grange Neuve
patrimoineChemin de l'Aspe
patrimoineChemin de la Stèle
patrimoineChemin de la Treille
patrimoineChemin de la Valmoura
patrimoineChemin de Premorel
patrimoineChemin des Bassins
patrimoineChemin des Bernards
patrimoineChemin des Claux
patrimoineChemin des Coularets
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Planettes
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Redonnets
patrimoineChemin des Traillières
patrimoineChemin des Veyans
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Travessier
patrimoineChemin du Content
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Puits
patrimoineChemin du Plan aux Grottes
patrimoineChemin du Pré de Bert
patrimoineChemin du Pré d'en Peirou
patrimoineChemin du Pré-Long
patrimoineChemin du Prignon
patrimoineChemin du Puits d'Eima
patrimoineChemin du Stade Nord
patrimoineChemin du Stade Sud
patrimoineDH Comombo
patrimoineDH Comombo bis
patrimoineDomaine du Bois Bouquet
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Sitelles
patrimoineLes Jardins de Provence
patrimoinePiste de la Festre
patrimoinePiste des Malines
patrimoinePiste du Bois d'Amon
patrimoinePiste du Canal Belletrud
patrimoinePiste du Defens
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Tour
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePont de Fer
patrimoinePont de la Siagne
patrimoinePont de Mons
patrimoinePont de Rey
patrimoinePont des Tuves
patrimoineRoute de Draguignan
patrimoineRoute de Grasse
patrimoineRoute de la Siagne
patrimoineRoute de Saint-Cézaire
patrimoineRoute de Saint-Cézaire-sur-Siagne
patrimoineRoute de Saint-Vallier
patrimoineRoute des Grottes
patrimoineRue Arnaud
patrimoineRue Cyprien Issaurat
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue des Poilus
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur Aubin
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue Général Court
patrimoineRue Mistral
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Saint-Férréol
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Traverse des Faissoles
patrimoineTraverse des Tilleuls
natureTraverse du Château d'Eau
patrimoineVoie Romaine
patrimoine