Rues de Saint-Capraise-de-Lalinde
54 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Rivière
natureAllée de Rochefort
patrimoineAllée des Bateliers
patrimoineAllée des Ginestes
patrimoineAllée des Mariniers
patrimoineAvenue du Barrage
patrimoineChemin de Halage Amont
patrimoineChemin de Halage Aval
patrimoineChemin de la Cale
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin Napoléon
patrimoineImpasse de Garissade
patrimoineImpasse de la Castagné
patrimoineImpasse de la Pièce Barade
patrimoineImpasse des Mérilles
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Pourcal
patrimoineImpasse du Rampillon
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 9 Août 1944
patrimoinePlace du Bicentenaire
patrimoinePont Tournant
patrimoineRoute Ancienne
patrimoineRoute de Baneuil
patrimoineRoute de Bergerac
patrimoineRoute de Clerans
patrimoineRoute de Garissade
patrimoineRoute de la Borie Neuve
patrimoineRoute de la Castagné
patrimoineRoute de la Castelle
patrimoineRoute de la Font du Tourel
patrimoineRoute de Lanquais
patrimoineRoute de Leyral
patrimoineRoute de Pepeyran
patrimoineRoute de Saint Capraise
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patrimoineRoute des Maisonettes
patrimoineRoute des Maisonnettes
patrimoineRoute des Mérilles
patrimoineRoute des Platans
patrimoineRoute des Tertres
patrimoineRoute du Malpas
patrimoineRoute du Moulin de la Ressegue
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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