Rues de Saint-Calais
155 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Renoir
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de la Cornillière
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée du Grand Prix
patrimoineAllée Elie Cottereau
patrimoineAllée Manoll
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Coursimault
patrimoineAvenue de Kirchdorf
patrimoineAvenue de Vendôme
patrimoineAvenue du Bourgneuf
patrimoineAvenue du Docteur Leroy
patrimoineAvenue du Moulin Ars
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Hugh Harter
patrimoineBoulevard du Docteur Gigon
patrimoineChemin de Beaulieu à la Forêt
natureChemin de Beaulieu à la Tabanière
patrimoineChemin de la Briqueterie
patrimoineChemin de la Goualonnière
patrimoineChemin de la Noé
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Saulinière
patrimoineChemin de la Vacherie
patrimoineChemin de l'Epinay à Saint-Calais
patrimoineChemin de Saint-Calais aux Buissons
patrimoineChemin des Beauvais
patrimoineChemin des Cabrières à Lussau
patrimoineChemin des Charbonneries aux Maisons Neuves
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vaumonçais
patrimoineChemin du Bourgneuf
patrimoineCité Bellevue
patrimoineCité de la Courtille
patrimoineCour des Anciennes Tanneries
patrimoineCours Coeffeteau
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Dagoreau
patrimoineImpasse des Anciennes Tanneries
patrimoineImpasse des Beauvais
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse du Carrosse
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château-Mouche
patrimoineImpasse du Geai
patrimoineImpasse Hellé-Desjardins
patrimoineMail René-Guy Cadou
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Cardinal Dubois
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace Fernand Picard
patrimoinePlace Hellé Desjardins
patrimoinePlace Saint-Antoine
patrimoineQuai Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Quai Wilson
patrimoineRésidence Jean Monnet
patrimoineRésidence l'Anille
patrimoineRoute de Besse
patrimoineRoute de Conflans-sur-Anille à Rahay
patrimoineRoute de la Cancerie
patrimoineRoute de la Montcharrière
patrimoineRoute de la Saucerie au Carrefour de Vaupivet
patrimoineRoute de la Vacherie
patrimoineRoute de Marchelneau aux Charbonneries
patrimoineRoute de Marolles-lès-Saint-Calais à Conflans-sur-Anille
patrimoineRoute de Saint-Calais
patrimoineRoute de Saint-Gervais-de-Vic
patrimoineRoute des Basses Bruyères
patrimoineRoute des Biards
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Charbonneries
patrimoineRoute d'Évaillé à Saint-Calais
patrimoineRoute de Vancé
patrimoineRoute du Grand-Lucé
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Poitevin
patrimoineRue Amédée Savidan
patrimoineRue Auguste et Louis Lumière
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Bazin
patrimoineRue Benjamin Constant
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Charles-Florimond Bossé
patrimoineRue Charles Garnier
patrimoineRue Coursimault
patrimoineRue de Grenade
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Cornillère
patrimoineRue de la Courtille
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Roche
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Perrine
patrimoineRue de la Pocherie
patrimoineRue de la Saulinière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Image
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Manteau
patrimoineRue de Nohant
patrimoineRue de Riverelles
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Salins
patrimoineRue des Vignerons
natureRue d'Orgeres
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Champ de la Croix
patrimoineRue du Chanoine Bouton
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Docteur Baudrillard
patrimoineRue du Docteur Ollivier
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Gautray
patrimoineRue du Guichet
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue Eugène Landron
patrimoineRue Fernand Poignant
patrimoineRue Franz Liszt
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gauguin
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Maubert
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Jules Sandeau
patrimoineRue Léo Delibes
patrimoineRue l'Hermitte
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Ronsard
patrimoineRue Sadi Carnot
histoireIssu d'une des grandes lignées républicaines et scientifiques françaises — petit-fils du révolutionnaire Lazare Carnot et neveu du physicien Sadi Carnot, père de la thermodynamique — Marie François Sadi Carnot (1837-1894) suivit d'abord la voie familiale : Polytechnique, ingénieur des Ponts et Chaussées. Républicain modéré, il devint président de la Troisième République en 1887, après que le scandale des décorations eut contraint son prédécesseur Jules Grévy (1807-1891) à démissionner — le gendre de Grévy monnayait honteusement des Légions d'honneur. Réputé pour sa rigueur et son honnêteté dans une République secouée par les scandales, Carnot dut affronter une société française agitée : le retentissant scandale de Panama (1892), où plusieurs centaines de députés et de journaux s'étaient laissés corrompre par la Compagnie interocéanique de Ferdinand de Lesseps, ruinée après l'échec du percement du canal ; les attentats anarchistes qui frappaient Paris (Vaillant à la Chambre des députés, Ravachol, Émile Henry au café Terminus…) ; et la crise boulangiste, du nom du général Georges Boulanger (1837-1891), populaire et menaçant, qui rêvait d'un pouvoir personnel et d'une revanche militaire contre l'Allemagne pour reconquérir l'Alsace-Moselle, cédée par le traité de Francfort en 1871. La politique extérieure de Carnot poursuivit l'expansion coloniale (Afrique, Indochine) tout en se rapprochant de la Russie tsariste — jetant les bases de l'alliance qui structurera le début du XXᵉ siècle. Sa fin fut brutale : à Lyon, le 24 juin 1894, alors qu'il quittait un banquet à la Chambre de commerce, il fut poignardé par Sante Caserio, jeune boulanger anarchiste italien de vingt-et-un ans, qui vengeait ainsi l'exécution récente de Vaillant. Ses funérailles nationales rassemblèrent des centaines de milliers de Parisiens en deuil. Il fut inhumé au Panthéon — seul président de la Troisième République à y entrer directement à sa mort. Avez-vous déjà entendu parler de son oncle et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Carnot.
Rue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineVoie Romaine du Mans à Orléans
patrimoine