Rues de Saint-Briac-sur-Mer
143 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Grand Pavois
patrimoineBalcon d'Émeraude
patrimoineBoulevard de la Houle
patrimoineBoulevard de la Mer
patrimoineBoulevard du Béchet
patrimoineBoulevard du Tertre Gondan
patrimoineCale à Ménard
patrimoineCale du Nessay
patrimoineChemin de Dame Jouanne
patrimoineChemin de la Basse Négrais
patrimoineChemin de la Ferme de la Garde
patrimoineChemin de la Janniette
patrimoineChemin de la Mare-Hue
patrimoineChemin de la Souris
patrimoineChemin de la Ville aux Trigots
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Mielles
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Tertres
patrimoineChemin des Tourelles
patrimoineChemin du Cassoué
patrimoineChemin du Grand Duc
patrimoineChemin du Nay
patrimoineChemin du Perron
patrimoineChemin du Port aux Chevaux
patrimoineChemin du Tertre Cottin
patrimoineChemin du Tertre Gatinais
patrimoineChemin du Tertre Nizan
patrimoineChemin du Tertre Vincent
patrimoineChemin Saint-Pabu
patrimoineClos Fontenay
patrimoineCour d'Enfer
patrimoineDigue de Longchamp
patrimoineDomaine de la Masse
patrimoineDomaine des Pins
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau du Golf
patrimoineImpasse Croix des Marins
patrimoineImpasse de la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Impasse de la Coulée
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Croix Tourelle
patrimoineImpasse de la Roche Mainguy
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de la Ville Hue
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse du Béchet
patrimoineImpasse du Petit Clos du Chemin
patrimoineImpasse du Pont Laurin
patrimoineImpasse du Port Hue
patrimoineImpasse Émeraude
patrimoineImpasse Mainguy
patrimoineImpasse Roux
patrimoineLe Clos de la Vigne
natureLe Clos du Perret
patrimoineLe Hameau du Golf
patrimoinePassage de la Forge
patrimoinePassage de la Roche Rouge
patrimoinePassage des Échaliers
patrimoinePassage des Quatre Sœurs
patrimoinePassage du Cap Horn
patrimoinePlace de la Barette
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Épinettes
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Louis Delâge
patrimoineroute du Bois de Ponthual
patrimoineRue Croix des Marins
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue de Ker Gai
patrimoineRue de la Barette
patrimoineRue de la Croix Tourelle
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Haye
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marre
patrimoineRue de l'Ancienne Faïencerie
patrimoineRue de Lancieux
patrimoineRue de la Négrais
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Salinette
patrimoineRue de la Saudrais
patrimoineRue de la Traversaine
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Ville-au-Coq
patrimoineRue de la Ville Brunet
patrimoineRue de la Ville Étoire
patrimoineRue de la Ville Liard
patrimoineRue de la Ville Marqué
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pleurtuit
patrimoineRue de Saint-Lunaire
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Belles Noës
patrimoineRue des Champs Blancs
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Ebihens
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Préaux
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Vacantes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Bois-Avril
patrimoineRue du Buot
patrimoineRue du Champ Dépensier
patrimoineRue du Champ Fleury
patrimoineRue du Champ Guigneux
patrimoineRue du Chemin
patrimoineRue du Clos de la Fontaine
patrimoineRue du Commandant Pierre Thoreux
patrimoineRue du Flechot
patrimoineRue du Four de la Houle
patrimoineRue du Frémur
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Plisson
patrimoineRue du Haut Champ
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Petit Port
patrimoineRue du Pont Laurin
patrimoineRue du Port-Hue
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Tennis
patrimoineRue du Tertre Amard
patrimoineRue du Vieux Clocher
patrimoineRue Émile Bernard
patrimoineRue François Méli
patrimoineRue Saint-Pabu
patrimoineSentier Littoral
patrimoineSquare des Tourelles
patrimoineVenelle des Ruettes
patrimoineVenelle du Donjon
patrimoineViaduc du Frémur
patrimoine