Rues de Saint-Brès
169 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arnaud Beltrame
patrimoineAllée Comte
patrimoineAllée des Clématites
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Santolines
patrimoineAllée du Jasmin
patrimoineAllée du Levant
patrimoineAllée Gérard Marchand
patrimoineAu Village
patrimoineAvenue de Nîmes
patrimoineAvenue des Sophoras
patrimoineAvenue Georges Frêche
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin de Barrafort
patrimoineChemin de Capette
patrimoineChemin de Carrière-Creuse
patrimoineChemin de Goutz
patrimoineChemin de Jovit
patrimoineChemin de la Carrièrasse
patrimoineChemin de la Décharge
patrimoineChemin de la Filature
patrimoineChemin de la Liquière
patrimoineChemin de la Maison du Maire
patrimoineChemin de la Malvinat
patrimoineChemin de la Métairie de Roué
patrimoineChemin de la Monnaie (Ancienne Voie Romaine)
patrimoineChemin de la Pommière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de l'Endroune
patrimoineChemin de Maravat
patrimoineChemin de Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Saint-André de Cruzières
patrimoineChemin de Saint-Brès
patrimoineChemin de Saint-Brès à Lansargues
patrimoineChemin de Sainte-Colombe
patrimoineChemin de Sainte-Gemme
patrimoineChemin des Buissières
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Collégiens
patrimoineChemin des Diligences
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Escoubilloux
patrimoineChemin des Grangeasses
patrimoineChemin des Pierrières
patrimoineChemin des Roques
patrimoineChemin des Terrasses
patrimoineChemin de Taybosc
patrimoineChemin de Valergues
patrimoineChemin du Bisoir
patrimoineChemin du Devès
patrimoineChemin du Farel
patrimoineChemin du Gayssol
patrimoineChemin du Grilhon
patrimoineChemin du Mas de Brougnac
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Châtaignier
patrimoineChemin du Pouzet
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin Joseph Rodriguez
patrimoineChemin Neuf
patrimoineDFCI J1
patrimoineImpasse Biscan-Pas
patrimoineImpasse de Brougnac
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse de l'Olivette
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Myrtes
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse du Bérange
patrimoineImpasse du Grès
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse Saint-Bauzille
patrimoineImpasse Saint-Hubert
patrimoineLa Callade
patrimoineLa Languedocienne
patrimoineLa Place
patrimoineLa Ruelle
patrimoineLotissement de la Mairie
patrimoineMontée de la Vieille Porte
patrimoinePlace de La Champagne
patrimoinePlace de la Grande Garrigue
patrimoinePlace de la Ramade
patrimoinePlace de la Tour Ronde
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Cistes
patrimoinePlace des Mélias
patrimoinePlace des Mésanges
patrimoinePlace des Tourterelles
patrimoinePlace du Levant
patrimoinePlace du Pont
patrimoinePlace du Roc
patrimoinePlace du Rossignol
patrimoinePlacette de Sainte-Colombe
patrimoineRond-Point de Verdun
patrimoineRoute d'Aubenas
patrimoineRoute d'Aygues Mortes
patrimoineRoute de Bessèges
patrimoineRoute de Lauret
patrimoineRoute de Saint-Brès
patrimoineRoute de Saint-Sauveur
patrimoineRue de Cantaussel
patrimoineRue de Fontmagne
patrimoineRue de la Capelane
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Clauzade
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Frigoule
patrimoineRue de la Joncasse
patrimoineRue de la Jourdane
patrimoineRue de la Maison du Maire
patrimoineRue de la Mazade
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Pierre Saint-Roch
patrimoineRue de la Traversante
patrimoineRue de la Vigna
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Olivette
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Bauzille
patrimoineRue de Sainte-Colombe
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Clapasses
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jujubiers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Muriers
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Pistachiers
patrimoineRue des Pommetiers
patrimoineRue des Pradels
patrimoineRue du Bérange
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Contrôle
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grès
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Micocoulier
patrimoineRue du Moucadou
patrimoineRue du Perdigal
patrimoineRue du Petit Canal
patrimoineRue du Planas
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Valadas
patrimoineRue du Versant
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRuelle des Aires
patrimoineRue René Melin
patrimoineTraverse de la Font
patrimoineVoie Verte du Pays de l'Or
patrimoine