Rues de Saint-Bonnet-le-Courreau
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Chalmazel
patrimoineChemin de la Bruyérette
patrimoineChemin de l’Adret
patrimoineChemin de la Farge
patrimoineChemin de la Linière
patrimoineChemin de la Lite
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roffin Bas
patrimoineChemin de la Sagne de Courreau
patrimoineChemin de l’Aspéry
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de Maure
patrimoineChemin des Massons
patrimoineChemin de Solleyzé
patrimoineChemin des Passots
patrimoineChemin d'Essende
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Surleur
patrimoineChemin de Trécisse
patrimoineChemin de Treze
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Bois de Lard
patrimoineChemin du Garet
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Réservoir d’Eau
patrimoineChemin du Roure
patrimoineChemin du Sabot
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vanier
patrimoineChemin du Verdier
patrimoineChemin du Vernay
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chaux
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Croix du Treyve
patrimoineImpasse de la Rive
patrimoineImpasse de la Tarine
patrimoineImpasse de Montelier
patrimoineImpasse de Plagneux
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse de Sully
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Crozet
patrimoineImpasse du Genétey
patrimoineImpasse Sainte-Marie
patrimoineMontée de la forge
patrimoineMontée des Chalets
patrimoineMontée des Rapeaux
patrimoinePlace des Terreaux
patrimoinePlace du Plâtre
patrimoinePont de Subertha
patrimoineRoute d’Aubigneux
patrimoineRoute de Bourchanin
patrimoineRoute de Chavanne
patrimoineRoute de Chorsin
patrimoineRoute de Cruzolles
patrimoineRoute de Fraisse
patrimoineRoute de Garnier
patrimoineRoute de Grandris
patrimoineRoute de la Chaize
patrimoineRoute de la Fourme
patrimoineRoute de la Grand Fond
patrimoineRoute de la Pelletière
patrimoineRoute de la Val Bertrand
patrimoineRoute de Loibe
patrimoineRoute de Monate
patrimoineRoute de Paley
patrimoineRoute de Pramol
patrimoineRoute de Roche
patrimoineRoute de Sagne Grolle
patrimoineRoute de Saillant
patrimoineRoute de Saint-Bonnet
patrimoineRoute de Saint-Bonnet le Courreau
patrimoineRoute de Say
patrimoineRoute des Gouttes
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Mûres
patrimoineRoute de Soleymieux
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patrimoineRoute de Subertha
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patrimoineRoute du Champ de la Clé
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patrimoineRue de la Belle Vue
patrimoineRue de la Prébende
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patrimoineRue du Champs
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