Rues de Saint-Bauzille-de-Putois
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Ganges
patrimoineAncien Chemin de Ganges à Montpellier
patrimoineAncien Chemin de Montoulieu
patrimoineAncien Chemin du Franc Taouille
patrimoineAvenue du Chemin Neuf
patrimoineChemin de la Coste
patrimoineChemin de la Draille
patrimoineChemin de la Plantade
patrimoineChemin de la Roquette
patrimoineChemin d'Emma
patrimoineChemin des Ballats
patrimoineChemin des Baoutes
patrimoineChemin des Bassins
patrimoineChemin des Cabalounas
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Lutins
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Sauzèdes
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin du Campas
patrimoineChemin du Franc Taouille
patrimoineChemin du Frigoulet
patrimoineChemin du Mas de Banal
patrimoineChemin du Rieutor
patrimoineDraille de la Croix Verte
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Transhumance
patrimoineImpasse des Casernes
patrimoineImpasse du Cairat
patrimoineImpasse Martial
patrimoineLe Clos des Fées
patrimoineLotissement des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Lotissement Enjouillac
patrimoineLotissement le Cabernet
patrimoineLotissement le Cardinal
patrimoineLotissement Le Clos Rieutor
patrimoineLotissement Le Rieutor
patrimoineLotissement les Amandiers
patrimoineLotissement les Aramons
patrimoineLotissement les Elfes
patrimoineLotissement les Jardins du Plo
patrimoineLotissement les Vignes
natureParking de la grotte des Demoiselles - rd108e
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Christ
patrimoinePlace du Pré
patrimoineRoute de Brissac
patrimoineRoute de la Grotte
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Montoulieu
patrimoineRue d'Albert
patrimoineRue de l'Agantic
patrimoineRue de la Plantade
patrimoineRue de la Roubiade
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclo
patrimoineRue de Marat
patrimoineRue de Pierrou
patrimoineRue de Virac
patrimoineRue du Croutou
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Maigre
patrimoineRue Neuve
patrimoineSentier en Corniche
patrimoineTraverse de Beaux
patrimoineTraverse Mandrin
patrimoineVia Ferrata du Thaurac
patrimoineVia Ferrata du Thaurac: Échappatoire
patrimoineVia Ferrata du Thaurac: Les Deux Cheminées
patrimoine