Rues de Saint-Barthélemy-Grozon
73 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de la Rouveure
patrimoineChemin au Champ
patrimoineChemin de Bérion
patrimoineChemin de Chamblard
patrimoineChemin de Chier
patrimoineChemin de Chisac
patrimoineChemin de Chomasse
patrimoineChemin de Freyssenet
patrimoineChemin de Gourdon
patrimoineChemin de Jean-Marc
patrimoineChemin de la Blachette
patrimoineChemin de la Bourgeatte
patrimoineChemin de Lachaud
patrimoineChemin de la Combe Basse
patrimoineChemin de la Combe Haute
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de Ladreyt
patrimoineChemin de la Grange des Hières
patrimoineChemin de la Grange Froide
patrimoineChemin de la Grangette
patrimoineChemin de la Molière
patrimoineChemin de la Passat
patrimoineChemin de la Petite Eydalène
patrimoineChemin de Lapeyrouse
patrimoineChemin de la Pièce
patrimoineChemin de la Rouveure
patrimoineChemin de la Veyrie
patrimoineChemin de Lespinas
patrimoineChemin de Maga
patrimoineChemin de Maisonnas
patrimoineChemin de Mantel
patrimoineChemin de Maras
patrimoineChemin de Margier
patrimoineChemin de Mazeyrac
patrimoineChemin de Nas
patrimoineChemin de Roche
patrimoineChemin de Rouméas
patrimoineChemin des Fans
patrimoineChemin des Girards
patrimoineChemin de Sivas
patrimoineChemin des Jayes
patrimoineChemin des Sagnoles
patrimoineChemin de Teyssonier
patrimoineChemin de Tracol
patrimoineChemin de Vernet
patrimoineChemin d'Eydalène
patrimoineChemin d'Issarlès
patrimoineChemin du Combal
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Petit Clos
patrimoineChemin du Repos
patrimoineChemin du Turc
patrimoineImpasse de Lichessol
patrimoineImpasse du Faure
patrimoineMontée de l’Église
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Temple
patrimoineRoute de Boffres
patrimoineRoute de Gilhoc
patrimoineRoute de Lamastre
patrimoineRoute des Hières
patrimoineRoute du Col de St Genest
patrimoineRue de l'ancienne Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lichessol
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mounier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...