Rues de Saint-Aulaye-Puymangou
141 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Muriers
patrimoineAncienne Route du Prieuré
patrimoineAvenue du Périgord
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Petites-eaux
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin du Bournat
patrimoineImpasse Chez Barre
patrimoineImpasse Chez Chespaud
patrimoineImpasse Chez Gabaud
patrimoineImpasse Chez Mondot
patrimoineImpasse de la Bastide
patrimoineImpasse de la Mothe Rouge
patrimoineImpasse de la Muscadière
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Solidarité
patrimoineImpasse de Salamou
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Gémeaux
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse du Bois joli
patrimoineImpasse du Petit Brégou
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse le Faurat
patrimoineImpasse le Ricard
patrimoinePassage du Petit Paris
patrimoinePassage du Renard
patrimoinePassage Raoult Capot
patrimoinePlace Brémond
patrimoinePlace Champ de foire
patrimoinePlace de la Concorde
patrimoinePlace des Chènevières
naturePlace des Remparts
patrimoinePlace des tilleuls
naturePlace du 11 novembre 1949
patrimoinePlace Jean Moreau
patrimoinePlace Louis Cazenave
patrimoinePlace Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Place Pierre de Coubertin
patrimoinePromenade des Lavandières
patrimoinePromenade du Lavoir
patrimoineRésidence la Garenne
patrimoineRésidence les Henrys
patrimoineRond-Point de l'Auvergnat
patrimoineRoute de Bel Arbre
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Chambrillaud
patrimoineRoute de Chante-Merle
patrimoineRoute de Chenaud
patrimoineRoute de Durefort
patrimoineRoute de Jacquette
patrimoineRoute de Jamette
patrimoineRoute de la Charrue
patrimoineRoute de la Double
patrimoineRoute de la Dronne
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Gilardie
patrimoineRoute de la Latière
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Traverse
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Léparon
patrimoineRoute de Mussidan
patrimoineRoute de Parcoul
patrimoineRoute de Pierre Naud
patrimoineRoute de Plaisance
patrimoineRoute de Ribérac
patrimoineRoute de Saint Vincent
patrimoineRoute des Ajoncs
patrimoineRoute des Cerfs
patrimoineRoute des Coulaudes
patrimoineRoute des Coulemelles
patrimoineRoute des Deux Hameaux
patrimoineRoute de Servanches
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRoute des Nauves
patrimoineRoute des Sangliers
patrimoineRoute du Bois du Moine
patrimoineRoute du Cantou
patrimoineRoute du Four à Pain
patrimoineRoute du Grand Brégou
patrimoineRoute du Plateau
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Soleil
patrimoineRoute du Toupinier
patrimoineRoute Podio Mangore
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de la Félibrée
patrimoineRue de la Madrague
patrimoineRue de la Ruche
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des coquelicots
patrimoineRue des Faux Christs
patrimoineRue des Fours Banaux
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Puits
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Georges Ladouch
patrimoineRue du Docteur Hippolyte Lacroix
patrimoineRue du Docteur Paul Broquaire
patrimoineRue du Docteur Pierre Rousseau
patrimoineRue Du général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Montillard
patrimoineRue du Moudelou
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Eugène Leroy
patrimoineRue Françoise Giroud
patrimoineRue Georges Sand
patrimoineRue Henri Belhomme
patrimoineRue Jacquou le Croquant
patrimoineRue Jean Charles
patrimoineRue Jean Garraud
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Laby
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Vrillaud
patrimoineRue Jouffrey
patrimoineRuelle du Vieux Port
patrimoineRue Louis Dutrey
patrimoineRue Lucien Dorcenne
patrimoineRue Ludovic Trarieux
patrimoineRue Marcel Dalla-Corte
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Saint-Jacques de Compostelle
patrimoineRue Vivaldi
patrimoineSquare Pr François Viault
patrimoineVoie de l'Artisanat
patrimoine