Rues de Saint-Augustin
365 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
4e Rang
patrimoine6e Rang
patrimoine7e Rang
patrimoineAbbaye Saint-Augustin
patrimoineAllée Daniel Cordier
patrimoineAllée de la Dune
patrimoineAllée de l'Ombre
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Pins
patrimoineAllée du Poirier Rouge
patrimoineAllée du Tilleul
natureAutoroute des Anglais
patrimoineAvenue Antoine Bordas
patrimoineAvenue de la Côte de Beauté
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Garenne Haute
patrimoineAvenue de la Grande Côte
patrimoineAvenue de l'Atlantique
patrimoineAvenue de la Tradition
patrimoineAvenue des Combots d'Ansoine
patrimoineAvenue du Champ Paillard
patrimoineChaussée Brunehaut
patrimoineChaussée de Brunehaut
patrimoineChemin d'Ablay
patrimoineChemin de Bazago
patrimoineChemin Déblavier
patrimoineChemin de Brûlis
patrimoineChemin de Classagne
patrimoineChemin de Cliat
patrimoineChemin de Gamonze
patrimoineChemin de Ganezande
patrimoineChemin de Glorie
patrimoineChemin de la Baudette
patrimoineChemin de la Béfon
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Combette
patrimoineChemin de la Duze
patrimoineChemin de la Ferme de l’Étang
natureChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Lafont Freize
patrimoineChemin de la Forêt Chauzeix
natureChemin de la Fourchauderie
patrimoineChemin de la Fournière
patrimoineChemin de l’Aiguille
patrimoineChemin de la Jeannette
patrimoineChemin de la Merlande
natureChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Poste
patrimoineChemin de la Sauvagit
patrimoineChemin de la Seignolle
patrimoineChemin de Lavenderie
patrimoineChemin de Lavergne
patrimoineChemin de l’Etang
natureChemin de Leymarie
patrimoineChemin de Mariette
patrimoineChemin de Marut
patrimoineChemin de Montmirail
patrimoineChemin de Saint Flour
patrimoineChemin des Belles Dames
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Escures
patrimoineChemin des Etiais
patrimoineChemin des Forrieres
patrimoineChemin des Gâtineaux
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grés
patrimoineChemin des Hauts
patrimoineChemin des Houches
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Monédières
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Panisseaux
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin de Tabard
patrimoineChemin de Veix
patrimoineChemin de Verrières
patrimoineChemin du Bois Ferment
patrimoineChemin du Bos
patrimoineChemin du Champ Chastanet
patrimoineChemin du Champ Redon
patrimoineChemin du Chapeau de Napoléon
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Coustalou
patrimoineChemin du Glacis
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Ménil
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Étang
natureChemin du Peux Blanc
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Puy de la Fille
patrimoineChemin du Puy Lagarde
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Theil
patrimoineChemin du Varat
patrimoineChemin Lapointe
patrimoineChemin Paré
patrimoineChemin Penchard
patrimoineCircuit Rustique d’Activité Physique Aménagé en Bois (CRAPA)
patrimoineDe la Seudre à la Velodyssée
patrimoineDe la Seudre la Velodyssée
patrimoineDétours
patrimoineImpasse Bassamards
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse de la Côte de Beauté
patrimoineImpasse de la Fournière
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Groies
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Moulinières
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Trémières
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Maurissoux
patrimoineImpasse du Pont Peyri
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Pré Vieux
patrimoineImpasse du Puy Blanc
patrimoineImpasse Justin Élie Lecler
patrimoineImpasse Lucie Aubrac
patrimoineImpasse Saint-Augustin
patrimoineImpasse Sauvignon
patrimoineL'Allemande
patrimoineLa Tranchée de Devaux
patrimoineLe Clos des Aveneaux
patrimoineLe Hameau du Gîte
patrimoineLe Petit-4e
patrimoineLes Étiais
patrimoineLe Vieux Saint‐Augustin
patrimoineLigne 10
patrimoineLigne 11
patrimoineLigne 12
patrimoineLigne 13
patrimoineLigne 14
patrimoineLigne 15
patrimoineLigne 16
patrimoineLigne 17
patrimoineLigne 18
patrimoineLigne 19
patrimoineLigne 20
patrimoineLigne 21
patrimoineLigne 5
patrimoineLigne 6
patrimoineLigne 7 - Tranchée des Voleurs
patrimoineLigne 8
patrimoineLigne 9
patrimoinePassage Bellevue
patrimoinePassage des Pruniers
patrimoinePin Fort
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Essart
patrimoinePlace du 27 Août
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Rietz
patrimoineQuerreux des Roseaux
patrimoineRoute de Beyssac
patrimoineRoute de Ganezande
patrimoineRoute de la Gane
patrimoineRoute de la Moulière
patrimoineRoute de la Station
patrimoineRoute de la Tremblade
patrimoineRoute de l'Érablière
patrimoineRoute de l'Ilot
patrimoineRoute de Mauperthuis
patrimoineRoute de Milot
patrimoineRoute d'Épieds
patrimoineRoute de Saint Augustin
patrimoineRoute de Saint-Augustin
patrimoineRoute des Bois Roux
patrimoineRoute des Champs Jarennes
patrimoineRoute des Gaulois
patrimoineRoute des Monedières
patrimoineRoute des Monédières
patrimoineRoute des Piats
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute des Tisaniers
patrimoineRoute de Tulle
patrimoineRoute de Verrières
patrimoineRoute du 4e-Rang
patrimoineRoute du 7e-Rang
patrimoineRoute du 7e-Rang-de-Dalmas
patrimoineRoute du Bois des Pauvres
patrimoineRoute du Bois du Breuil
patrimoineRoute du Meunier
patrimoineRoute du Moulin de Verrières
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont
patrimoineRoute du Ponteil
patrimoineRoute du Pont Peyri
patrimoineRoute du Puy Chaud
patrimoineRoute du Puy Valey
patrimoineRoute du Riol
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Tilleul
natureRoute Harvey
patrimoineRoute Larouche
patrimoineRoute Principale
patrimoineRue Atik
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bélair
patrimoineRue Brocquoise
patrimoineRue d'Aire
patrimoineRue de Beautheil
patrimoineRue de Brie
patrimoineRue de Cassel
patrimoineRue de Champs
patrimoineRue de Chauzat
patrimoineRue de Courtesoupe
patrimoineRue de la Baie
patrimoineRue de la Basse Boulogne
patrimoineRue de la Baudette
patrimoineRue de la Belle-Vue
patrimoineRue de la Bessure
patrimoineRue de la Bintje
patrimoineRue de la Brunante
patrimoineRue de la Caisse
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Chevaille
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Filée
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grave
patrimoineRue de la Guitoune
patrimoineRue de la Majesté
patrimoineRue de l'Anse-Green
patrimoineRue de l'Anse-Rose
patrimoineRue de la Petite Croix
patrimoineRue de la Pointe-de-l'Ancre
patrimoineRue de la Pouge
patrimoineRue de la Rampe
patrimoineRue de l'Arctique
patrimoineRue de la Reine
patrimoineRue de l'Aréna
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Essart
patrimoineRue de l'Obélisque
patrimoineRue de l'Yeuse
patrimoineRue de Meaux
patrimoineRue de Melun
patrimoineRue de Mouroux
patrimoineRue de Sainte-Aubierge
patrimoineRue de Saint-Omer
patrimoineRue des Ardilliers
patrimoineRue des Aubuges
patrimoineRue des Aveneaux
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Bouchauds
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Boutins
patrimoineRue des Breuils
patrimoineRue des Bucheries
patrimoineRue des Cagouilles
patrimoineRue des Casses
patrimoineRue des Conifères
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Eaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Générations
patrimoineRue des Hauteurs
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Préaux
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Sables
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue d'Esse
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Vieux Métiers
patrimoineRue de Thérouanne
patrimoineRue d'Herbe
patrimoineRue d'Herbelles
patrimoineRue du Baco
patrimoineRue du Balcon du Marais
patrimoineRue du Bas Charosson
patrimoineRue du Bois Clément
patrimoineRue du Boisé
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Cailleau
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Guérin
patrimoineRue du Clos de Lafond
patrimoineRue du Fief du Breuil
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gauffre
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Gouffre
patrimoineRue du Haut Vivier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Maine Fort
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marcoulet
patrimoineRue du Montcet
patrimoineRue du Moque Chien
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Natoy
patrimoineRue du Noa
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Noual
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Breuil
patrimoineRue du Pin Franc
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Pré Fleuri
patrimoineRue du Pré-Goguet
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Promontoire
patrimoineRue du Ptarmigan
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Ruisseau-Caché
natureRue du Saussoy
patrimoineRue du Souillat
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Suc au May
patrimoineRue du Traversis
patrimoineRue Élie Buge
patrimoineRue Gabriel Bernadou
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Innu
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Nishk
patrimoineRue Pakua
patrimoineRue Paul Niclausse
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Fare
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Vinocq
patrimoineRue Shimun
patrimoineRue Shipu
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Verte
patrimoineSente des Fleurs
patrimoineSente des Jardins
patrimoineSente des Prés
patrimoineSente du Presbytère
patrimoineSente du Puits
patrimoineSentier des Escurès
patrimoineTerrain de Moto-Cross
patrimoineTranchée de Devaux
patrimoineTranchée de la Palmyre
patrimoineTranchée des Combots
patrimoineTranchée des Mathes
patrimoineVieille Route
patrimoineVieux Chemin
patrimoineVoie Paul Hochart
patrimoine