Rues de Saint-Aubin-du-Cormier
149 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Brocéliande
patrimoineAllée d'Allemagne
patrimoineAllée de Grande-Bretagne
patrimoineAllée de la Carrière
patrimoineAllée de la Croix Divel
patrimoineAllée de la Grèce
patrimoineAllée de Malte
patrimoineAllée de Préville
patrimoineAllée des Cormiers
patrimoineAllée des Pays-Bas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée de Suède
patrimoineAllée d'Irlande
natureAllée d'Italie
patrimoineAllée du Luxembourg
patrimoineAllée du Portugal
patrimoineAllée du Pré d'Antuère
patrimoineAllée Edmonde Charles-Roux
patrimoineAllée Émilie du Châtelet
patrimoineAllée Germaine Tillion
patrimoineAllée Irène Joliot-Curie
patrimoineAllée Jacqueline de Romilly
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineancien aqueduc de la Minette
patrimoineAncienne ligne Liffré - Antrain des tramways à vapeur d'Ille-et-Villaine
patrimoineAvenue de France
patrimoineAvenue d'Espagne
patrimoineChemin de la Bellangerie
patrimoinechemin de la croix du Brail
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Haras
patrimoinechemin d'exploitation n°204
patrimoinechemin d'exploitation n°208
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Luxembourg
patrimoineChemin sur le Château
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Couralay
patrimoineImpasse du Placis
patrimoineImpasse Jeanne Nardal
patrimoineImpasse Pierre Perrugault
patrimoineImpasse Toussaint Louverture
patrimoineLa Bourdinière
patrimoineLa Ripotière
patrimoineLes Grandes Gâches
patrimoinePassage de la Grosse Roche
patrimoinePassage des Poilus
patrimoinePassage Helleux
patrimoinePiste D'Entretien Bassin
patrimoinePlace Alexandre Veillard
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace Diane de Poitiers
patrimoinePlace Pierre de Dreux
patrimoinePré Gérault
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Fougères
patrimoineRoute Forestière de Moroval
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue aux Chevaux
patrimoineRue Benoite Groult
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Châteaubriand
patrimoineRue Cottin
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bécherel
patrimoineRue de Blavon
patrimoineRue de Chédeville
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Fougères
patrimoineRue de Haute Bretagne
patrimoineRue de la Bellangerie
patrimoineRue de la Bouexière
patrimoineRue de la Chaîne
patrimoineRue de la Cointerie
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Minotais
patrimoineRue de la Peignerie
patrimoineRue de l'Armorique
patrimoineRue de l'Écu
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Illet
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Richmond
patrimoineRue des Bairies
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hautes Cours
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Liorbes
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Monts d'Arrée
patrimoineRue des Petites Gaches
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue de Vitré
patrimoineRue Dom Le Coursonnais
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du 41è Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du Bas Rivage
patrimoineRue du Bourg au Loup
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commandant Cousteau
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Marquis de La Rouërie
patrimoineRue du Pavement
patrimoineRue du Pont Joachim
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trégor
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Édouard Pierre
patrimoineRue Edouard Pontallie
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Eugène Chasle
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Françoise Héritier
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Heurtault
patrimoineRue Jean Cabut
patrimoineRue Jean Jouzel
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Joseph Thomas
patrimoineRue Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Léonie Chaptal
patrimoineRuelle du Carroir
patrimoineRue Marcel Louvel
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Michel Beaulieu
patrimoineRue Michel Le Bris
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pierre Morel
patrimoineRue Porte Carrée
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Simone Morand
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Stéphane Hessel
patrimoineRue Thomas James
patrimoine