Rues de Saint-Astier
348 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Meunier
patrimoineAllée du Pigeonnier
patrimoineAllée du Puy Saint-Astier
patrimoineAve
patrimoineAvenue Clemenceau
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Gabrielle Chanel
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Roger Ranoux
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Jean Mermoz
patrimoineBoulevard Pierre Mallebay
patrimoineChemin Château de Puy Ferrat
patrimoineChemin d'Asterius
patrimoineChemin de Beau-Regard
patrimoineChemin de Blanquine
patrimoineChemin de Brouillaud
patrimoineChemin de Carpe Diem
patrimoineChemin de Chassaing
patrimoineChemin de Crognac
patrimoineChemin de Davalan
patrimoineChemin de Gouraud
patrimoineChemin de Jaffet
patrimoineChemin de Jevah
patrimoineChemin de Labayo
patrimoineChemin de la Bellonie
patrimoineChemin de la Cadue
patrimoineChemin de la Chenevière
natureChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Combette
patrimoineChemin de la Floque
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Mésange Bleue
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Prada
patrimoineChemin de la Salsa
patrimoineChemin de la Tour Merland
patrimoineChemin de l'Eperon
patrimoineChemin de l'Étang de la Jaurie
natureChemin de Leybarterie
patrimoineChemin de Longe Côte
patrimoineChemin de Reyterie
patrimoineChemin de Rougerie
patrimoineChemin des Aiguilleurs
patrimoinechemin des bambous
patrimoineChemin des Bambous
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Brousses
patrimoineChemin des Buddleias
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Coudriers
patrimoineChemin des Courroies
patrimoineChemin des Deux Tours
patrimoineChemin des Deux Villages
patrimoineChemin des Guignassous
patrimoineChemin des Hibiscus
patrimoineChemin des Landes de Fontaneau
natureChemin des Marcassins
patrimoineChemin des Maurices
patrimoineChemin des Randonneurs
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Roses Trémières
patrimoineChemin des Simouneix
patrimoineChemin des Veyssières
patrimoineChemin de Théveny
patrimoineChemin du Bassin aux Alouettes
patrimoineChemin du Bois de Gimel
patrimoineChemin du Bosc
patrimoineChemin du Délice des Grives
patrimoineChemin du Domaine de Fareyrou
patrimoineChemin du Feuillardier
patrimoineChemin du Lac Bleu
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Merle Siffleur
patrimoineChemin du Midi
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Parentie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passage à Niveau
patrimoineChemin du Ponant
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Sabotier
patrimoineChemin du Sausier
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Treuil
patrimoineChemin du Zalat
patrimoineChemin Puychaussat
patrimoineGare de Saint-Astier
patrimoineHameau du Petit Bois
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Alsace Lorraine
patrimoineImpasse Bergamote
patrimoineImpasse Canta Gal
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Butte Arborée
patrimoineImpasse de la Chanterie
patrimoineImpasse de La Gilette
patrimoineImpasse de la Jasse
patrimoineImpasse de la Massoulie
patrimoineImpasse de l'Artisanat
patrimoineImpasse de la Serve
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de Merland du Puy
patrimoineImpasse de Monplaisir
patrimoineImpasse de Redondie Haute
patrimoineImpasse des Arums
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Eclusiers
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Glaneurs
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Poinçonneurs
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Simouneix
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Vignes de la Serve
natureImpasse du Bal à Papa
patrimoineImpasse du Charretier
patrimoineImpasse du Clos du Roudier
patrimoineImpasse du Cluzeau
patrimoineImpasse du Daguet
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Mémorial
patrimoineImpasse du Père Tranquille
patrimoineImpasse du Petit Puy
patrimoineImpasse du Petit Verger
patrimoineImpasse du Pontet
patrimoineImpasse du Potager
patrimoineImpasse du Vieux Blanquine
patrimoineImpasse du Vieux Noyer
patrimoineImpasse du Vin de Pêche
patrimoineImpasse Mont Clair
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineLotissement la Renardière
patrimoineLotissement les Vallons du Fournet
patrimoineLotissement Val du Perrier
patrimoinePassage de la Jaurie
patrimoinePassage de la Lèbre
patrimoinePassage des Clautres
patrimoinePassage des Lavandières
patrimoinePassage du Castel Verdier
patrimoinePassage du Chevalier Blanc
patrimoinePassage du Chêvrier
patrimoinePassage du Goupil
patrimoinePassage du Marché
patrimoinePassage Vilatge Vielh
patrimoinePassage Vivaldi
patrimoinePasse de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passe de Nouaillac
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Hangardou
patrimoinePlace du Lieutenant Maneim
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place Michelet
patrimoinePlateforme
patrimoineRésidence Clos du Baty
patrimoineRésidence de l'Isle
patrimoineRésidence de Puyferrat
patrimoineRésidence Jacques Prévert
patrimoineRésidence le Paradis Blanc
patrimoineRésidence Pavillons des Forêts
natureRoute de Barrat
patrimoineRoute de Bordeaux
patrimoineRoute de Fayard
patrimoineRoute de Fayolle
patrimoineRoute de Gravelle
patrimoineRoute de Grignols
patrimoineRoute de la Borie
patrimoineRoute de la Chaux Astérienne
patrimoineRoute de la Gaironnie
patrimoineRoute de la Scie
patrimoineRoute de Loubès
patrimoineRoute de Manzac
patrimoineRoute de Messir Laurent
patrimoineRoute de Montanceix
patrimoineRoute de Puyferrat
patrimoineRoute de Sainte-Foy
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Léon
patrimoineRoute de Saint-Nazaire
patrimoineRoute des Bertins
patrimoineRoute des Chasseurs
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Groleaux
patrimoineRoute des Jameleaux
patrimoineRoute des Plateaux
patrimoineRoute des Princes
patrimoineRoute des Quatre Routes
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Vertes Collines
patrimoineRoute de Tibé
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute d'Isle à Vern
patrimoineRoute du Bois des Demoiselles
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Garnazel
patrimoineRoute du Perrier
patrimoineRoute du Puyolem
patrimoineRoute du Relais
patrimoineRoute du Val de l'Isle
patrimoineRoute du Verdier
patrimoineRue Adjudant Chef Pierre Michel Quinque
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Claveille
patrimoineRue Alexis Maréchal
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alsace-Lorraine
patrimoineRue Amiral Courbet
patrimoineRue André Maurois
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue aux Effluves d'Argan
patrimoineRue Benjamin Moloise
patrimoineRue Champollion
patrimoineRue Commandant Charcot
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue Daumesnil
patrimoineRue de l'Abbé Nogué
patrimoineRue de la Boétie
patrimoineRue de la Bouisse
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Clarté
patrimoineRue de la Croix Ferrière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Petite Vigne
natureRue des Botteleurs
patrimoineRue des Bouviers
patrimoineRue des Cheminots
patrimoineRue des Couvreurs
patrimoineRue des Deux Vaures
patrimoineRue des Effeuilleurs
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Gendarmes Joffre et Chollon
patrimoineRue des Jaures
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Piqueurs
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue de Turenne
patrimoineRue du 20 Aout 1944
patrimoineRue du Bateau
patrimoineRue du Borderage
patrimoineRue du Bouilleur de Crus
patrimoineRue du Cantonet
patrimoineRue du Champ de Course
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Chateau d’Eau
patrimoineRue du Commandant Boisseuilh
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Dinandier
patrimoineRue du Docteur Guichard
patrimoineRue du Docteur Numa-Gadaud
patrimoineRue du Dormeur du Val
patrimoineRue du Garde Barrière
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Michel Aubry
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Pavie
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Pinson des Arbres
patrimoineRue du Silo
patrimoineRue du Stade Gimel
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue du Tourneur sur Bois
patrimoineRue du Vieux Village
patrimoineRue du Villageou
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Elie Salomon
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Emmanuel Dupuy
patrimoineRue Eugène Leroy
patrimoineRue Fénelon
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Germain Martin
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Ergand
patrimoineRue Henri Rebière
patrimoineRue Henri Rebierre
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jules Guesde
patrimoineRue Kleber
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lagrange Chancel
patrimoineRue Lakanal
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lan Xang
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Léonce Chaulet
patrimoineRue Lieutenant Dupuy
patrimoineRue Lino Ventura
patrimoineRuelle de l'Escabelle
patrimoineRuelle du Puy Fleuri
patrimoineRuelle du Soleil
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Majoral Fournier
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Maréchal Bugeaud
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Maréchal Gallieni
patrimoineRue Maréchal Joffre
patrimoineRue Michel Baroin
patrimoineRue Michel Dorchin
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Parallèle
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Dumaine
patrimoineRue Pierre Astarie
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Mendes France
patrimoineRue Richelieu
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Roland Lagarde
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Suzanne Lacorre
patrimoineRue Talleyrand Périgord
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Viviani
patrimoineRue Yvan de Valbrune
patrimoineRue Yves Montand
patrimoine