Rues de Saint-Armel
60 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Feuten Goh
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Porh Lann
patrimoineChemin du Méné
patrimoineChemin du Poulho
patrimoineEr Brandicq
patrimoineGiratoire de la Vache Enragée
patrimoineGiratoire de Saint-Colombier
patrimoineGiratoire du Clos Salomon
patrimoineImpasse Clos Louer
patrimoineImpasse de Kreiz Ker
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse des Jardins de Lasné
patrimoineImpasse des Saulniers
patrimoineImpasse du Borzat
patrimoineImpasse du Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse du Clos du Mené
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Petite Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Le Querlo
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRohu de Tascon
patrimoineRoute an Aodeu
patrimoineRoute de Corn Vras
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Croix de Lasné
patrimoineRoute de la Forêt Ducale
natureRoute de Ludré
patrimoineRoute de Penvins
patrimoineRoute de Saint-Colombier
patrimoineRoute de Tascon
patrimoineRoute du Bel Air
patrimoineRoute du Bondro
patrimoineRoute du Clos Lasné
patrimoineRoute du Passage
patrimoineRoute du Pissac
patrimoineRoute du Pouldu
patrimoineRoute du Pusmen
patrimoineRue de la Fleur de Sel
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Villeneuve
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Paludiers
patrimoineRue des Prés Salés
patrimoineRue du Clos du Mené
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Rohic
patrimoineRue Enezy
patrimoineRue Eur Résien
patrimoineRue Guiniec Bihan
patrimoineRue Guiniec Joli
patrimoineRue Ker en Tréac'h
patrimoineRue Lann Borzat
patrimoineRue Murieu Douar
patrimoineRue Pont Pris
patrimoineRue Trohennec
patrimoineSalines de Saint-Armel
patrimoineV5
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