Rues de Saint-Apollinaire
379 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Temps Libre
patrimoineAllée Louis et Antoinette Maillary
patrimoineAllée Robert Schuman
patrimoineAutoroute Jean-Lesage
patrimoineAvenue Champollion
patrimoineAvenue des Colibris
patrimoineAvenue des Générations
patrimoineAvenue du Colonel Ernest Prat
patrimoineAvenue du Grand-Héron
patrimoineAvenue Georges Bril
patrimoineAvenue Moreau
patrimoineChemin Bourella
patrimoineChemin Bourret
patrimoineChemin de Cromois
patrimoineChemin de Faysses
patrimoineChemin de la Chute
patrimoineChemin de la Fontaine de Couternon
patrimoineChemin de la Masse
patrimoineChemin de la Noirette
patrimoineChemin de la Rama
patrimoineChemin de l'Auche
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Harmonie
patrimoineChemin de l'Ubac
patrimoineChemin de Peyre Amoroure
patrimoineChemin de Pïntron
patrimoineChemin de Prunières
patrimoineChemin de Saint-Apollinaire à Ruffey
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Clots
patrimoineChemin des Costes
patrimoineChemin des Crozes
patrimoineChemin des Doutres
patrimoineChemin des Forest
patrimoineChemin des Guigues
patrimoineChemin de St Appolinaire
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin Lambert
patrimoineChemin Marigot
patrimoineChemin Terre-Rouge
patrimoineDéviation D
patrimoineImpasse Alexis Thomas
patrimoineImpasse Célestin Freinet
patrimoineImpasse Claude Martin
patrimoineImpasse de Franche Comté
patrimoineImpasse de la Fontaine Soyer
patrimoineImpasse de la Tille
patrimoineImpasse de l'Est
patrimoineImpasse de l'Orme
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Buttes
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vosges
patrimoineImpasse du Cep
patrimoineImpasse du Jura
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pesseau
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vert Village
patrimoineImpasse en Basses Terres
patrimoineImpasse En Paillery
patrimoineImpasse Jacquat
patrimoineImpasse Léon Jouhaux
patrimoineImpasse Manca
patrimoineImpasse Pra-Bernard
patrimoineImpasse Roland Dorgelès
patrimoineL'Arc
patrimoineParcours du Grand-Tronc
patrimoineParc régional linéaire de la MRC de Lotbinière
patrimoinePlace Alfred Grevin
patrimoinePlace de la Belle-Rive
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des États de Bourgogne
patrimoinePlace du Vieux-Fanal
patrimoineRang Bois-Franc
patrimoineRang Bois Joly
patrimoineRang Bois-Joly
patrimoineRang de la Pointe du Jour
patrimoineRang de Pierriche
patrimoineRang des Moulanges
patrimoineRang du Bois-de-l'Ail
patrimoineRang du Bois-Franc Est
patrimoineRang Gaspé
patrimoineRang Marigot
patrimoineRang Pierriche Est
patrimoineRang Prairie-Grillée
natureRang Saint-Lazare
patrimoineRond-Point Bois Guillaume
patrimoineRond-Point de la Côte d'Or
patrimoineRond-Point de la Porte des Longènes
patrimoineRond-Point des Quatre Vents
patrimoineRond-Point du 8 Mai 1945
patrimoineRond-Point Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rond-Point Louis Renault
patrimoineRoute 273
patrimoineRoute de Chorges
patrimoineRoute de Couternon
patrimoineRoute de Gray
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de l'Ormière
patrimoineRoute de Réallon
patrimoineRoute de Ruffey
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Rivières
natureRoute des Rivières Sud
natureRoute des Ruisseaux
natureRoute du Bois-de-l'Ail
patrimoineRoute du Cap
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Tunnel
patrimoineRoute Forestière de Joubelle
patrimoineRoute Marigot
patrimoineRoute Terre-Rouge
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Aubin
patrimoineRue au Maire
patrimoineRue aux Grands Journaux
patrimoineRue Beaudoin
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Bélanger
patrimoineRue Blanchet
patrimoineRue Boucher
patrimoineRue Cayer
patrimoineRue Cécile
patrimoineRue Chaîné
patrimoineRue Champ Doré
patrimoineRue Champeau
patrimoineRue Champ Prieur
patrimoineRue Champs Aux Pierres
patrimoineRue Charles le Téméraire
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Terrot
patrimoineRue Clairon Sellier
patrimoineRue Claude Martin
patrimoineRue Claus Sluter
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Communautaire
patrimoineRue Coté
patrimoineRue Croteau
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Bastogne
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Courtpré
patrimoineRue de Cracovie
patrimoineRue de Cromois
patrimoineRue de Dijon
patrimoineRue de la Brot
patrimoineRue de la Cèdrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chouette
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Combe d'Enfer
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fleuriée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Soyer
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Goulette
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Améthyste
patrimoineRue de la Meurie
patrimoineRue de l'Ancolie
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Planchotte
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Rafale
patrimoineRue de la Redoute
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Tirbaude
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vigne aux Chiens
natureRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Entente
patrimoineRue de l'Entre-Deux
patrimoineRue de l'Ersotte
patrimoineRue de l'Escaut
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étourneau
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue Demers
patrimoineRue de Mirande
patrimoineRue de Moirey
patrimoineRue de Noirette
patrimoineRue de Quetigny
patrimoineRue des Aigles
patrimoineRue de Saint-Apolinnaire
patrimoineRue des Bégonias
patrimoineRue des Bernaches
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bons Compagnons
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Campeurs
patrimoineRue de Scandinavie
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chenevières
natureRue des Clairs Logis
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des EÉrables
patrimoineRue des Émeraudes
patrimoineRue des Éperviers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Geai-Bleu
patrimoineRue des Genévriers
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Longenes
patrimoineRue des Longènes
patrimoineRue des Lupins
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Neiges
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orchidees
patrimoineRue des Péliquans
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Pétunias
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Pionniers
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Roulottes
patrimoineRue des Rubis
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sittelles
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Suisses
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue des Trembles
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Turquoises
patrimoineRue de Sully
patrimoineRue des Vignes
natureRue des voyageurs
patrimoineRue des Voyageurs
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue du 11 Septembre 1944
patrimoineRue du Barrage
patrimoineRue du Beau Lieu
patrimoineRue du Boisé
patrimoineRue du Cardinal
patrimoineRue du Champ aux Prêtres
patrimoineRue du Chardonneret
patrimoineRue du Colibri
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Schmitt
patrimoineRue du Faucon
patrimoineRue Dufresne
patrimoineRue du Geai-Bleu
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Grand-Duc
patrimoineRue du Grenat
patrimoineRue du Harfang
patrimoineRue du Héron
patrimoineRue du Hibou
patrimoineRue du Jaseur
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Murmure
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pinson
patrimoineRue du Plateau Est
patrimoineRue du Plateau Ouest
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Rivage
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Saphir
patrimoineRue du Sillon
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Sourire
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Zircon
patrimoineRue En Bourboyons
patrimoineRue En Carcaut
patrimoineRue en Clairvot
patrimoineRue En Coublanc
patrimoineRue En Lin
patrimoineRue En Paillery
patrimoineRue en Rosey
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue François Lechenet
natureRue François Mitterrand
patrimoineRue François Pompon
patrimoineRue Frédéric Lescure
patrimoineRue Frédéric Passy
patrimoineRue Gauthier
patrimoineRue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Georges de Buffon
patrimoineRue Gérard-Blanchet
patrimoineRue Gingras
patrimoineRue Goulet
patrimoineRue Grenier
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Henri Darcy
patrimoineRue Henri Vincenot
patrimoineRue Hyacinthe Vincent
patrimoineRue Industrielle
patrimoineRue Jacquat
patrimoineRue Jean de Martigny
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue Jean Sans Peur
patrimoineRue Joseph Kessel
patrimoineRue Joseph Samson
patrimoineRue Laflamme
patrimoineRue La Fleuriée
patrimoineRue Lamontagne
patrimoineRue Laurier
patrimoineRue Legendre
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRue Les Longes Plantes
patrimoineRue Marchand
patrimoineRue Marie de Bourgogne
patrimoineRue Marie Noël
patrimoineRue Martineau
patrimoineRue Masse
patrimoineRue Mégilde
patrimoineRue Moreau
patrimoineRue Nourissat
patrimoineRue Ouellet
patrimoineRue Paquier d'Aupré
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul d'Estournelle de Constant
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Philippe le Bon
patrimoineRue Philippe le Hardi
patrimoineRue Pierre Robin
patrimoineRue Pré-Rondot
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Professeur Ferdinand Cabanne
patrimoineRue Professeur Liliane Dusserre
patrimoineRue Professeur Roger Guillemin
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Roger
patrimoineRue Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Saint-Jean
patrimoineRue Sebastien de Vauban
patrimoineRue Sévigny
patrimoineRue Tabourot des Accords
patrimoineRue Terry-Fox
patrimoineRue Veilleux
patrimoineRue Victor
patrimoineVoie Georges Pompidou
patrimoineVoie Verte André Allex
patrimoine