Rues de Saint-Août
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Coutures
patrimoineAllée des Maîtres Sonneurs
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de la Bouquetterie
patrimoineChemin de la Font
patrimoineChemin de la Font Mordee
patrimoineChemin de La Font Roy Batard
patrimoineChemin de la Font Roy Bonnin
patrimoineChemin de la Font Roy Guerichon
patrimoineChemin de la Grande Braudiere
patrimoineChemin de La Loge de Vinceuil
patrimoineChemin de la Petite Braudière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de La Villette
patrimoineChemin de l'Épinière
patrimoineChemin de Méez
patrimoineChemin d'Encheur
patrimoineChemin des Augers
patrimoineChemin des Aveneaux
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Grands Giraudons
patrimoineChemin des Loges des Giraudons
patrimoineChemin des Meilleraux
patrimoineChemin des Petits Giraudons
patrimoineChemin des Trats
patrimoineChemin des Villaziers
patrimoineChemin de Verneuil
patrimoineChemin du Champ Renoux
patrimoineChemin du Laté
patrimoineChemin du Mont Chien
patrimoineChemin du Pain Court
patrimoineChemin du Pouzerat
patrimoineChemin du Pré Cordon
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Village du Bois
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Corbilly à Saint-Août
patrimoineChemin Rural d'Encheur aux Petits Duriaux
patrimoineChemin Rural de Saint-Août aux Cosses
patrimoineChemin Rural des Poquetets aux Grangers
patrimoineChemin Rural des Tailles des Rieaux
patrimoineImpasse de la Font Roy Bonnin
patrimoineImpasse de la Grande Croix
patrimoineImpasse de La Villette
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Gayats
patrimoineImpasse des Petits Giraudons
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Late
patrimoineLe Clos de la Liaumerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Jean Gaillat
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRoute d'Ardentes
patrimoineRoute de Bommiers
patrimoineRoute de la Berthenoux
patrimoineRoute de la Châtre
patrimoineRoute de la Font-Mordée
patrimoineRoute de la Font-Roy
patrimoineRoute de la Font Roy Bernard
patrimoineRoute de La Font Roy Bonnin
patrimoineRoute de la Poulinière
patrimoineRoute de la Roacherie
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Lignières
patrimoineRoute de Mers Sur Indre
patrimoineRoute de Montipouret
patrimoineRoute de Petit-Plessis
patrimoineRoute de Sassierges
patrimoineRoute des Assines
patrimoineRoute des Aumelines
patrimoineRoute des Barreaux
patrimoineRoute des Bergères
patrimoineRoute des Chantomes
patrimoineRoute des Crots
patrimoineRoute des Duriaux
patrimoineRoute des Grangers
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Loges de la Font-Roy
patrimoineRoute des Loges du Grand Plessis
patrimoineRoute des Piverts
patrimoineRoute des Poquetets
patrimoineRoute de Vinceuil
patrimoineRoute d'Issoudun
patrimoineRoute du Champ de Foire
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Grand Plessis
patrimoineRoute du Laté
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Rocher
patrimoineRue Bonneau
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoine