Rues de Saint-André-des-Eaux
248 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Ruau
patrimoineBellevue
patrimoineChemin de la Briéronne
patrimoineChemin de la Chaussée Colline
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Destinée
patrimoineChemin de la Maison du Pin
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Villès Rouaud
patrimoineChemin des Communeaux
patrimoineChemin des Landes de Bergerie
natureChemin des marais d'Ilat
patrimoineChemin des Mesplats
patrimoineChemin des Quatre Saisons
patrimoineChemin des Raies au vivier
patrimoineChemin du Belot
patrimoineChemin du Grand Courtil
patrimoineChemin du Poulailler
patrimoineChemin du Renéguy
patrimoineChemin du Rivage
patrimoineHameau de la Chapellerie
patrimoineImpasse Blanche Couronne
patrimoineImpasse de Bas Lessac
patrimoineImpasse de Bauvron
patrimoineImpasse de Kerfrisou
patrimoineImpasse de Ker Méans
patrimoineImpasse de Ker Poisson
patrimoineImpasse de Kerquessaud
patrimoineImpasse de la Belle Étoile
patrimoineImpasse de la Boisnarderie
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Chaussée du Bourg
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Lande d'Ust
natureImpasse de la Maisonneuve
patrimoineImpasse de la Maladrie
patrimoineImpasse de la Métairie Neuve
patrimoineImpasse de la Petite Bretagne
patrimoineImpasse de la Petite Noë
patrimoineImpasse de la Ville Allain
patrimoineImpasse de la Ville au Jau
patrimoineImpasse de la Villès Batard
patrimoineImpasse de la Villès Poule
patrimoineImpasse de l'Ile de la Pierre
patrimoineImpasse de l'Île d'en Bas
patrimoineImpasse de l'Océan
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Avocettes
patrimoineImpasse des Carex
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Coquelines
patrimoineImpasse des Côteaux du Golf
patrimoineImpasse des Fossés Boisés
patrimoineImpasse des Foulques
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Justices
patrimoineImpasse des Kerhins
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Prêles
patrimoineImpasse des Prés de la Porte
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Rues
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Sternes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Typhas
patrimoineImpasse des Vanniers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bélot
patrimoineImpasse du Bourbot
patrimoineImpasse du Château de la Garenne
patrimoineImpasse du Châtelier
patrimoineImpasse du Clos de la Gare
patrimoineImpasse du Clos du Chatelier
patrimoineImpasse du Clos du Foin
patrimoineImpasse du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Clos du Verger
patrimoineImpasse du Coin de la Noë
patrimoineImpasse du Coin du Bois
patrimoineImpasse du Dizio
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Parc au Blé
patrimoineImpasse du Parc au Ray
patrimoineImpasse du Parc de la Fontaine
patrimoineImpasse du Parc du Laurier
patrimoineImpasse du Parc Fresnais
patrimoineImpasse du Pâtureau
patrimoineImpasse du Petit Enclos
patrimoineImpasse du Pré Devant
patrimoineImpasse du Renéguy
patrimoineImpasse du Roberger
patrimoineLa Grande Taille
patrimoineLa Grée de Trévecart
patrimoineLe Hambout
patrimoineLe Parc de la Jubine
patrimoineLe Parc des Rochers
patrimoineLe Petit Brangouré
patrimoineLes Bois de Bosseterre
patrimoineLes Grands Parcs
patrimoineLes Parcs Pointus
patrimoineLes Pommiers Bras
patrimoineLe Truchat
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Parc de la Prée
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePassage de la Gaudinais
patrimoinePassage de la Ricohie
patrimoinePassage des Gobins
patrimoinePassage du Parvis
patrimoinePassage vers les Rues
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute Coicas
patrimoineRoute d'Avrillac
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bilac
patrimoineRoute de Bilac au Cabéno
patrimoineRoute de Bilot
patrimoineRoute de Brangouré
patrimoineRoute de Calorguen
patrimoineRoute de Guérande
patrimoineRoute de Guiziot
patrimoineRoute de Kerméans
patrimoineRoute de Ker Poisson
patrimoineRoute de Kerquessaud
patrimoineRoute de la Bechardais
patrimoineRoute de la Brenoguen
patrimoineRoute de la Brière à Escoublac
patrimoineRoute de la Carioterie
patrimoineRoute de la Chaussée Neuve
patrimoineRoute de la Chaussée Neuve à Escoublac
patrimoineRoute de la Croix Berthelot
patrimoineRoute de la Fresnais
patrimoineRoute de la Grée
patrimoineRoute de la Lande d'Ust
natureRoute de la Métairie d'Ust
patrimoineRoute de l'Angle
patrimoineRoute de la Pointe
patrimoineRoute de la Pré d'Ust-Marland
patrimoineroute de l'Arlo
patrimoineRoute de la Rue Jean
patrimoineRoute de la Ville au Blais
patrimoineRoute de la Ville au Gal-Marland
patrimoineRoute de la Ville Au Jau
patrimoineRoute de la Ville Brais
patrimoineRoute de la Ville Hougard
patrimoineRoute de la Ville Jono
patrimoineRoute de la Ville Josse
patrimoineRoute de la Villès Rouaud
patrimoineRoute de Lindrins
patrimoineRoute de l'Orée du Golf
patrimoineRoute de Maisonneuve
patrimoineRoute de Rézac
patrimoineRoute de Saint-André des Eaux
patrimoineRoute de Saint-Denac
patrimoineRoute de Saint-Juvat
patrimoineRoute des Calabres
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Places
patrimoineRoute des Tourches
patrimoineRoute de Tréhé
patrimoineRoute du Bois de Marland
patrimoineRoute du Bois Marland
patrimoineRoute du Bourbot
patrimoineRoute du Cabéno-Marland
patrimoineRoute du Châteauloup
patrimoineRoute du Chatelier
patrimoineRoute du Clos de la Rouello
patrimoineRoute du Coin de la Noë
patrimoineRoute du Port Chicart
patrimoineRoute d'Ust
patrimoineRoute la Chaussée Neuve
patrimoineRoute Péhaut
patrimoineRue Blanche Couronne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Kerfut
patrimoineRue de la Barbotte
patrimoineRue de la Brière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapellerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gaudinais
patrimoineRue de la Guilloterie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Ricohie
patrimoineRue de l'Auditoire
patrimoineRue de la Vieille Masse
patrimoineRue de la Villès Batard
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Île de la Pierre
patrimoineRue de l'Île du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Océan
patrimoineRue de Pré du Bourg
patrimoineRue de Ranlieu
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Lyphard
patrimoineRue des Bernaches
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colombes
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écotais
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fossés Boisés
patrimoineRue des Fosses Paviolles
patrimoineRue des Guifettes
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Judelles
patrimoineRue des Kerhins
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Ménos
patrimoineRue des Noëls
patrimoineRue des Pins
patrimoinerue des Prunus
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Sarcelles
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue des Traineaux
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas-Marland
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos Azeau
patrimoineRue du Clos de la Chapellerie
patrimoineRue du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc au Ray
patrimoineRue du Parc des Genêts
patrimoineRue du Parc des Rochettes
patrimoineRue du Parc Neuf
patrimoineRue du Pré Allain
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Renéguy
patrimoineRue du Ropanné
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Paviolles
patrimoineVenelle de Ranlieu
patrimoine