Rues de Saint-André-de-Roquelongue
91 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue d'Alvern
patrimoineAvenue de Donos
patrimoineAvenue de Lézignan
patrimoineAvenue de Narbonne
patrimoineAvenue des Corbières
patrimoineAvenue du Foyer
patrimoineChemin de Gaussan
patrimoineChemin de la Bouiche
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Pech Egut
patrimoineChemin Derrière les Vignes
natureChemin de Sangésenti
patrimoineChemin des Collines
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Garrigues
patrimoineChemin des Gayettes
patrimoineChemin des Tourterelles
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineImpasse Barbacane
patrimoineImpasse de la Bouiche
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Révolution
histoireImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Sauge
patrimoineImpasse des Agapenthes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Asphodèles
patrimoineImpasse des Chenes Verts
natureImpasse des Cigalous
patrimoineImpasse des Cistes
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Micocouliers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Sangliers
patrimoineImpasse du Cagnard
patrimoineImpasse du Cinsault
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Félibre
patrimoineImpasse du Portanel
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse Sud
patrimoinePassage de l'Ancienne Pharmacie
patrimoinePassage de l'Église
patrimoinePassage des Colombes
patrimoinePassage des Grives
patrimoinePassage du Fer à Cheval
patrimoinePassage Georges Brassens
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoineRoute de la Pinède
patrimoineRoute de Montséret
patrimoineRoute des Pradines
patrimoineRue Barbacane
patrimoineRue Couchet
patrimoineRue Courbe
patrimoineRue de Gaussan
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Coopérative
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Révolution
histoireRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôtel
patrimoineRue Delta
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bugua
patrimoineRue du Cagnard
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Grenache
patrimoineRue du Poids Public
patrimoineRue Jacques Duclos
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Pierre Mendès-France
patrimoine