Rues de Saint-Ambroix
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Gare
patrimoineAllée du Cerisier
patrimoineAvenue du Pont
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineBoulevard du Portalet
patrimoineChemin d'Alais
patrimoineChemin d'Asslar
patrimoineChemin de Banassac
patrimoineChemin de Beau Rivage
patrimoineChemin de Beaussels
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin Deboisset
patrimoineChemin de Burle
patrimoineChemin de Cambricou
patrimoineChemin de Chambon
patrimoineChemin de Jumas
patrimoineChemin de la Canebière
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Catherinette
patrimoineChemin de la Coste Chaude
patrimoineChemin de la Croix de la Mission
patrimoineChemin de la Desorière
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Filature
patrimoineChemin de la Montagnette
patrimoineChemin de la Piscine
patrimoineChemin de la Roussette
patrimoineChemin de la Route Vieille
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tuillère
patrimoineChemin de la Vivaraise
patrimoineChemin des 4 Vents
patrimoineChemin de Saint-Germain
patrimoineChemin des Argilliers
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Espaillards
patrimoineChemin des Espradaux
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Magnolias
patrimoineChemin des Maraîchers
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Tronquisses
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de la Ville
patrimoineChemin du Cerisier
patrimoineChemin du Grand Montèze
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Mas de la Villarde
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Palmier
patrimoineChemin du Petit Montèze
patrimoineChemin du Pont des Pommets
patrimoineChemin du Pont de Villard
patrimoineChemin du Pré de Maude
patrimoineChemin du Ranquet
patrimoineChemin du Vebron
patrimoineChemin d'Uzès
patrimoineChemin Jumas-Perrières
patrimoineChemin Plan Pascal
patrimoineChemin Pradel
patrimoineChemin Royal
patrimoineChemin Yvette Palet
patrimoineFaubourg du Paradis
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Chambaude
patrimoineImpasse de la Bienfaisance
patrimoineImpasse de Pijoulas
patrimoineImpasse de Rasclause
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse Hélène Boucher
patrimoineImpasse Yvette Palet
patrimoineLa Callade
patrimoineLotissement de Fabiargues
patrimoineMontée de Frigoule
patrimoineMontée du Dugas
patrimoinePlace au Blé
patrimoinePlace aux Herbes
patrimoinePlace Boulevard du Nord
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de l'Ancien Temple
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Esplanade
patrimoinePlace des Cévennes
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du Graveirol
patrimoineRoute d'Alès
patrimoineRoute de Barjac
patrimoineRoute de Potelières
patrimoineRoute de Saint-Ambroix
patrimoineRoute de Saint-Brès
patrimoineRoute de Saint-Sauveur
patrimoineRoute d'Uzès
patrimoineRoute d'Uzès Prolongée
patrimoineRue de Cordoue
patrimoineRue de Fabiargues
patrimoineRue de la Bienfaisance
patrimoineRue de la Boissière
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cèze
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Bourgades
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue Desirée
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue du Camp du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Docteur Bastide
patrimoineRue du Graveirol
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue Florian
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Jacques Deborde
patrimoineRue Julian
patrimoineRue la Glacière
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Soubeyranne
patrimoineTraverse de Bruguerolle
patrimoineTraverse de la Boissière
patrimoineTraverse de la Station
patrimoineTraverse du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Romaine
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