Rues de Saint-Amand-Montrond
299 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred de Musset
patrimoineAllée Charles Gounod
patrimoineAllée Corneille
patrimoineAllée de Clairins
patrimoineAllée de la Fontaine Sainte-Madeleine
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Moussière
patrimoineAllée de la Ravoie
patrimoineAllée de la Vigne du Prince
natureAllée des Blés d'Or
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Gavroches
patrimoineAllée des Grainetières
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée du Prince de Condé
patrimoineAllée du Vernet
patrimoineAllée Gabriel Fauré
patrimoineAllée Gauguin
patrimoineAllée Goya
patrimoineAllée Ingres
patrimoineAllée Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée Maurice Ravel
patrimoineAllée Toulouse-Lautrec
patrimoineAllée Utrillo
patrimoineAllée Watteau
patrimoineAvenue de la Compagnie Surcouf
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de la Vigne du Prince
natureAvenue de Meillant
patrimoineAvenue des Carmes
patrimoineAvenue de Sully
patrimoineAvenue du 1er Régiment d'Infanterie
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Tour de France
patrimoineAvenue Félix Pyat
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Jean Giraudoux
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin Croix Flambard
patrimoineChemin d'Arpheuilles
patrimoineChemin de la Glacière
patrimoineChemin de l'Usine des Eaux
patrimoineChemin de Marigny
patrimoineChemin des Bressolles
patrimoineChemin des Coupièvres
patrimoineChemin de Sébastopol
patrimoineChemin des Grainetières
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Pierres Bures
patrimoineChemin des Quatre Vertus
patrimoineChemin de Virlay
patrimoineChemin du Bois Lelu
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Grand Tertre
patrimoineChemin du Petit Tertre
patrimoineChemin du Pré des Joncs
patrimoineChemin du Pré-Morin
patrimoineChemin Jean Sarrazin
patrimoineChemin Vallet
patrimoineCour des Quatre Vents
patrimoineCour Froment
patrimoineCours Fleurus
patrimoineCours Manuel
patrimoineImpasse Alabergère
patrimoineImpasse de la Gadonnerie
patrimoineImpasse de l'Aigle
patrimoineImpasse des Varennes
patrimoineImpasse du Morvan
patrimoineImpasse du Moulin Tintard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Quai Lutin
patrimoineImpasse Ernest Mallard
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Gibault
patrimoineImpasse Grenouillère
patrimoineImpasse Juranville
patrimoineImpasse Manuel
patrimoineImpasse Serpente
patrimoineLes Charbonnières
patrimoineLiaison douce Virlay Noirlac
patrimoinePassage des Carmes
patrimoinePetite Rue Bâclée
patrimoinePetite Rue Grenouillère
patrimoinePlace de Juillet
patrimoinePlace de Riobamba
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jacques Brel
patrimoinePlace Mutin
patrimoineQuai Farfadet
patrimoineQuai Lutin
patrimoineQuai Pluviôse
patrimoineQuai Vendémiare
patrimoineQuartier Declerck
patrimoineRoute de Bourges
patrimoineRoute de Charenton
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute des Fromenteaux
patrimoineRoute du Bois Lelu
patrimoineRoute du Pondy
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Messager
patrimoineRue Anthony Gaulmier
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste et Charles Moricault
patrimoineRue Autel de la Patrie
patrimoineRue Bacchus
patrimoineRue Baclée
patrimoineRue Belle Vue
patrimoineRue Benjamin Constant
patrimoineRue Bernard Fagot
patrimoineRue Bernard Rey
patrimoineRue Bissonnière
patrimoineRue Blaise Lutendre
patrimoineRue Bouchacourt
patrimoineRue Bourguignon
patrimoineRue Charlotte
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Contrescarpe du Nord
patrimoineRue Cordier
patrimoineRue Cornière
patrimoineRue Costes et Bellonte
patrimoineRue Croix de Fer
patrimoineRue d'Afrique
patrimoineRue de Billeron
patrimoineRue de Guéret
patrimoineRue de Juranville
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Cannetille
patrimoineRue de la Cartelée
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix Duchet
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Gadonnerie
patrimoineRue de la Gare Économique
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Luzernière
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Petite Bijouterie
patrimoineRue de la Porte de Bourges
patrimoineRue de la Porte Verte
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Ravoie
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Saulzaie
patrimoineRue de la Sologne
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Verne des Privés
patrimoineRue de la Vigne Blanche
natureRue de l'Echalier
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Ecu
patrimoineRue de l'Équerre
patrimoineRue de l'Henriette
patrimoineRue de Nottlun
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue Desaix
patrimoineRue des Buissonnets
patrimoineRue des Castanneaux
patrimoineRue des Ciseleurs
patrimoineRue des Deux Cèdres
patrimoineRue des Devants
patrimoineRue de Sebastopol
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Epousardes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Flipottes
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Fromenteaux
patrimoineRue des Grands Villages
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Marmoussets
patrimoineRue des Nonandières
patrimoineRue des Oies
patrimoineRue des Orpailleurs
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Renardats
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Séjots
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Sabots
patrimoineRue Desttrois Fonds
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Victoires
patrimoineRue des Vieilles Prisons
patrimoineRue de Valmy
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Iena
patrimoineRue d'Otwock
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Champ Nadot
patrimoineRue du Chastel
patrimoineRue du Colonel Pierre Colinet
patrimoineRue du Commandant Georges Aubrey
patrimoineRue du Commandant Pierre Rauscher
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Docteur Coulon
patrimoineRue du Docteur Vallet
patrimoineRue du Docteur Verneuil
patrimoineRue du Docteur Villepelet
patrimoineRue du Jeu
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Moulin des Forges
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Canal
patrimoineRue du Petit Vougan
patrimoineRue du Pont de Pierre
patrimoineRue du Pont Pasquet
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Pré Néré
patrimoineRue Émile Dumas
patrimoineRue Émile Guillaumin
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue entre les Deux Villes
patrimoineRue Ernest Mallard
patrimoineRue Ernest Tortat
patrimoineRue Fournier-Demars
patrimoineRue Foy
patrimoineRue Fradet
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gaston Guillemin
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Godin des Odonais
patrimoineRue Grenouillère
patrimoineRue Grozieux
patrimoineRue Guillon
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hôtel Dieu
patrimoineRue Hugues Lapaire
patrimoineRue Jacques Tissier
patrimoineRue Jean-Louis Boncoeur
patrimoineRue Jean-Marie Duron
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Monnet (anciennement « Ruette aux Chiens »)
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Rameau
patrimoineRue Jean Valette
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Lamarque
patrimoineRue Léopold Sédar Senghor
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Boileau
patrimoineRue Louis Breguet
patrimoineRue Malakoff
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Bascoulard
patrimoineRue Marengo
patrimoineRue Marguerite Audoux
patrimoineRue Masséna
patrimoineRue Mazagran
patrimoineRue Ménicart
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Muret
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Ney
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pelletier d'Oisy
patrimoineRue Philibert Audebrand
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Porte Mutin
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raoul Rochette
patrimoineRue René Sadrin
patrimoineRue Robert Lazurick
patrimoineRue Roger Pearon
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Sarrault
patrimoineRue Tabary
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Van Gogh
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Venelle Saint-Joseph
patrimoineVoie Communale des Colas
patrimoine