Rues de Saint-Alban-les-Eaux
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chalets
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Saint-Louis
patrimoineChemin de Bugny
patrimoineChemin de la Baraudière
patrimoineChemin de la Bataille
patrimoineChemin de la Croix des Lièvres
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patrimoineChemin de Saudet
patrimoineChemin des Charmilles
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patrimoineChemin des Petits Gonneauds
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natureChemin des Ys
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patrimoineChemin du Petit Châtelus
patrimoineChemin du Toulerou
patrimoineChemin Montagnasse
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Bugny
patrimoineImpasse de la Place du Lac
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Impasse des Amis
patrimoineImpasse de Saudet
patrimoineImpasse des Hauts du Cros
patrimoineImpasse des Quatre Routes
patrimoineImpasse des Verchères
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Cros
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Tacot
patrimoineImpasse Grande Rue
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineMontée des Amis
patrimoinePetite Route de Malème
patrimoinePetite Rue des Ys
patrimoinePetite Rue du Stade
patrimoinePorte Rue des Écoliers
patrimoineRoute d'Arcon
patrimoineRoute de Chazelles
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Place du Lac
patrimoineRoute de Malème
patrimoineRoute de Préfol
patrimoineRoute de Renaison
patrimoineRoute de Roanne
patrimoineRoute des Echaux
patrimoineRoute des Grandes Roches
patrimoineRoute du Château de Chazelles
patrimoineRoute du Cros
patrimoineRoute du Pont du Breuil
patrimoineRoute Saint-André
patrimoineRue de Beratard
patrimoineRue de la Croix des Prés
patrimoineRue des Amis
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue du Chatard
patrimoineRue du Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Lavoir
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue Étienne Thinon
patrimoine