Rues de Saint-Albain
45 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Mâcon-La Salle
patrimoineAire de Mâcon-Saint-Albain
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineChemin des Barrières
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Condémines
patrimoineChemin du Carouge
patrimoineChemin du Meix Pichet
patrimoineEsplanade du Breuil
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse des Orgerons
patrimoineImpasse des Soleils
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Murgier
patrimoineImpasse Joseph Lavigne
natureImpasse Montmarat
patrimoineMontée des Perrières
patrimoineMontée des Roux
patrimoinePlace Août 1944
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de Rammersmatt
patrimoinePlace Frédéric Chagnard
patrimoineRoute de Choiseau
patrimoineRoute de la Salle
patrimoineRoute Départementale 906
patrimoineRoute Départementale 906 Quart Barraud
patrimoineRoute de Poiseuil
patrimoineRoute de Quintaine
patrimoineRoute des Ongerons
patrimoineRoute des Vannières
patrimoineRoute de Viré
patrimoineRoute du Port Brouard
patrimoineRoute Nationale 6
patrimoineRue Claude Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Claude Marie Charmont
patrimoineRue de l'Église
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