Rues de Sain-Bel
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Grands Champs
patrimoineAllée du Château
patrimoineChemin Ampère
patrimoineChemin de Buth
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Perollière
patrimoineChemin de la Poyère
patrimoineChemin de la Ronfière
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Gaillardes
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Ragots
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin du Calois
patrimoineChemin du Grand Bélichon
patrimoineChemin du Pilon
patrimoineChemin Neuf
patrimoineCour du Meunier
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Charrière
patrimoineImpasse de la Morfondière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Allées Fleuries
patrimoineImpasse des Deux Jardins
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Fonderies
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse du Béal
patrimoineImpasse du Bergerac
patrimoineImpasse du Brondelier
patrimoineImpasse du Médoc
patrimoineImpasse du Mercurey
patrimoineImpasse du Sauternes
patrimoineLotissement Bonvallon
patrimoineLotissement Chantemerle
patrimoineLotissement de Buth
patrimoineLotissement de l'Étang
natureLotissement des Grands Champs
patrimoineLotissement la Chêneraie
natureUne chênaie n'est pas une simple forêt, c'est un écosystème : un monde patiemment tissé autour de l'arbre dominant, où chaque plante, chaque animal, chaque champignon trouve sa place précise. Marcher dans une vieille chênaie, c'est entrer dans une cathédrale végétale — silence feutré, colonnes claires, humus épais qui craque sous les pas. Un seul vieux chêne héberge plus de 400 espèces d'insectes, dix fois plus qu'un pin. Ajoutez les mésanges, les pics, les écureuils qui dispersent les glands, les sangliers qui les mangent en automne, les cerfs qui s'y frottent leurs bois, et les geais qui les enterrent — c'est d'ailleurs à ces oiseaux amnésiques que la chênaie doit sa propagation. À la fin de l'été, elle livre son plus précieux secret : les champignons, cèpes, girolles, trompettes-de-la-mort, et surtout les truffes du Sud-Ouest et du Périgord, toutes en symbiose invisible avec les racines du chêne. Longtemps forêts nourricières où l'on menait les cochons se gaver de glands à l'automne — le fameux droit de « paisson » —, les chênaies furent aussi les grandes réserves de bois royales : Fontainebleau, Compiègne, Tronçais, plantées sous Colbert pour la marine et devenues aujourd'hui parmi les plus belles forêts d'Europe. Le nom même de « chênaie » qui subsiste dans tant de lieux-dits rappelle parfois un massif ancien, défriché, dont le souvenir persiste dans les mots. Un mot est parfois tout ce qui reste d'une forêt.
Lotissement la Ferme
patrimoineLotissement Le Belvédère
patrimoineLotissement Le Grand Pré
patrimoineLotissement le Hameau du Coteau
patrimoineLotissement Le Hameau Saint Fortunat
patrimoineLotissement Le Jardin d'Yvonne
patrimoineLotissement Les Alouettes
patrimoineLotissement les Cerisiers
patrimoineLotissement Les Hauts de la Ronfière
patrimoineLotissement Les Hauts de Sain-Bel
patrimoineLotissement Le Verger d'Yvonne
patrimoineMontée de la Delaine
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée des Alouettes
patrimoineMontée des Côteaux
patrimoineMontée des Religieuses
patrimoineMontée des Ruines
patrimoineMontée des Vignes
natureMontée du Château
patrimoineMontée du Vingtain
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Brotteaux
patrimoinePlace des Trois Communes
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Cascatel
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Mercurol
patrimoinePlace du Meursault
patrimoinePlace du Musigny
patrimoinePlace du Puits
patrimoineQuai de la Brévenne
patrimoineQuai de la Chapelle
patrimoineResidence la Chenaie
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Cabrillon
patrimoineRoute de Louhans
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Sain-Bel
patrimoineRoute de Savigny
patrimoineRoute du Bois du Maine
patrimoineRoute du Fiatet
patrimoineRoute du Martinet
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Tanneries
patrimoineRue des Trois Communes
patrimoineRue du Chambertin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pomerol
patrimoineRue du Trésoncle
patrimoineRue Joseph Volay
patrimoineRuelle du Puits de la Cage
patrimoineSain-Bel Gare
patrimoineSain-Bel Gare SNCF
patrimoine