Rues de Saffré
67 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Buissons
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Orchidées
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patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Tamarins
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Bois Allard
patrimoineAllée du Champ Loin
patrimoineAllée du Pont Morin
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Mont Noël
patrimoineChemin de Caharel au Maire
patrimoineChemin de Halage du Canal de Nantes à Brest
patrimoineChemin de l'Épinaie
patrimoineChemin des Pérets
patrimoineChemin Rural de la Lande Rouet
natureChemin Rural des Bruyères
patrimoineChemin Rural des Cassières
patrimoineChemin Rural du Breil
patrimoineChemin Rural du Haut-de-Lille
patrimoineChemin Rural du Pas-Renard
patrimoineCour de la Fuie
patrimoineCour des Charmilles
patrimoineCour des Épinettes
patrimoineCour des Frênes
patrimoineCour des Glycines
patrimoineCour du Séquoïa
patrimoineLa Métairie du Temple
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Madeleine Brès
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoineRoute de Puceul
patrimoineRoute du Pont de Pierre
patrimoineRue Belle Étoile
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Faux
patrimoineRue de la Filée
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineRue de La Fragonette
patrimoineRue de la Gourmandise
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de L'Isac
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Vignes de Beauchêne
natureRue du 11 Novembre
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patrimoineRue du Sarrasin
patrimoineRue Edmée Cottin
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patrimoineVenelle de l'Avoine
patrimoineVenelle de l'Orge
patrimoineVoie Communale de la Croix de Fer
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patrimoineVoie du Bois de Luce
patrimoine