Rues de Ruffieux
62 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Carrefour de Saumont
patrimoineChemin Calaman
patrimoineChemin d'Arbessieux
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de Mecoras
patrimoineChemin des Celliers
patrimoineChemin des Quines
patrimoineChemin des Reservoirs
patrimoineChemin du Vinan
patrimoineChemin Rural de Montagnet à Calaman
patrimoineChemin Rural des Vignes à Montagnet
natureImpasse de Collonges
patrimoineImpasse de Crozan d'En Haut
patrimoineImpasse de la Cave
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Laye
patrimoineImpasse de la Mollarette
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Rochelle d’en Haut
patrimoineImpasse de Morand
patrimoineImpasse de Putignet
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Revettes
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du Cabaret
patrimoineImpasse du Malvoisie
patrimoineImpasse du Pietant
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Sourcier
patrimoineImpasse La Rochelle d’en Bas
patrimoineLotissement des Vignes
natureLotissement du Château
patrimoinePont des Boccard
patrimoineRoute d'Arbessieux
patrimoineRoute de Chessine
patrimoineRoute de Lachat
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de Mijoux
patrimoineRoute de Montagnet
patrimoineRoute de Piroffe
patrimoineRoute des Allobroges
patrimoineRoute de Saumont
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute du Château
patrimoineRoute du Mont Clergeon
patrimoineRue de Chaussepaille
patrimoineRue de Crozan
patrimoineRue de Jérusalem
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Gueriotta
patrimoineRue de la Loi
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Terrières
patrimoineRue du Cri
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Pont Boccard
patrimoineRue Grange Fiollet
patrimoineRue Notre-Dame-des-Victoires
patrimoineSentier de la Colorette
patrimoineVia Rhôna
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