Rues de Roybon
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Danielle Marion
patrimoineAllée de la Merlière
patrimoineAllée des Remparts
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAllée du Hameau de Grignon
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAvenue de Luzy Pelissac
patrimoineChemin de Gargamelle
patrimoineChemin de Grande Grange
patrimoineChemin de la Bâtie
patrimoineChemin de la Blainte
patrimoineChemin de la Fêta
patrimoineChemin de la Fetas
patrimoineChemin de la Grande Grange
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de l'Estrat
patrimoineChemin de l'Isle
patrimoineChemin de Séglières
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Jacques
patrimoineChemin du Haut du Lac
patrimoineChemin du Péron
patrimoineChemin du Pré Reynaud
patrimoineChemin du Tram
patrimoineChemin du Vicat
patrimoineChemin Rural de la Maison Rambaud à Pilon
patrimoineCôte du Vatilier Sud
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Belle Vue
patrimoineImpasse de Clairfont
patrimoineImpasse de Giranton
patrimoineImpasse de Grange d'Antour
patrimoineImpasse de la Biche
patrimoineImpasse de la Chauchère
patrimoineImpasse de la Croix de Mouze
patrimoineImpasse de la Dupré
patrimoineImpasse de la Guile
patrimoineImpasse de l'Aigue Noire Bas
patrimoineImpasse de l'Aigue Noire Haut
patrimoineImpasse de la Menuiserie
patrimoineImpasse de la Robinière
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de la Verrerie
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Maytière
patrimoineImpasse de Mitifiot
patrimoineImpasse de Pérolliére
patrimoineImpasse des Balaizes
patrimoineImpasse des Baudières
patrimoineImpasse des Baytières
patrimoineImpasse des Bugnasses
patrimoineImpasse de Séglières
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse de vers l'Oursière
patrimoineImpasse du Blain Bas
patrimoineImpasse du Blain Haut
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Château Rocher
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Côteau Merlière
patrimoineImpasse du Cul de Sac
patrimoineImpasse du Genon
patrimoineImpasse du Gil
patrimoineImpasse du Grand Julin
patrimoineImpasse du Mé
patrimoineImpasse du Monastère
patrimoineImpasse du Plan Michat
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Pré Reynaud
patrimoineImpasse du Sibelin
patrimoineImpasse du Taraboeuf
patrimoineImpasse du Val Galaure
patrimoineImpasse Gargamelle
patrimoineImpasse Grandjean
patrimoineImpasse vers l'Oursière
patrimoineLotissement du Coteau Merlière
patrimoineMas de Bourgeonnière
patrimoineMontée de Grignon
patrimoineMontée des Combes
patrimoineMontée des Écoles et de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Montée du Charlet
patrimoinePlace de la Graineterie
patrimoinePlace du Maquis de Chamabaran
histoirePlace du Temple
patrimoinePlace Jean Perraud
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Saint-Rome
patrimoineRoute de Bourgeonnière
patrimoineRoute de Chevrières
patrimoineRoute de la Croix de Toutes Aures
patrimoineRoute de la Faitas
patrimoineRoute de la Feyta
patrimoineRoute de la Perrache
patrimoineRoute de la Trappe
patrimoineRoute de la Verne
patrimoineRoute de Malatras
patrimoineRoute de Marnans
patrimoineRoute de Montfalcon
patrimoineRoute de Murinais
patrimoineRoute de Roybon
patrimoineRoute de Saint-Antoine
patrimoineRoute de Saint-Simeon-De-Bressieux
patrimoineRoute de Saint-Siméon-de-Bressieux
patrimoineRoute des Chambarrans
patrimoineRoute des Envers
patrimoineRoute des Royandières
patrimoineRoute de Viriville
patrimoineRoute du Col de la Madeleine
patrimoineRoute du Gerbet
patrimoineRoute du Vatilier
patrimoineRoute du Vicat
patrimoineRoybon Camping
patrimoineRue de Charmilles
patrimoineRue de Gentin
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Rue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de l'Hôpital
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Grands Cultis
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Petits Cultis
patrimoineRue du Temple
patrimoineSapinière
patrimoineVenelle de la Liberté
patrimoineVenelle de la Ratine
patrimoineVenelle des Callades
patrimoineVenelle des Drapiers
patrimoineVenelle des Molières
patrimoineVenelle des Tanneurs
patrimoineVenelle des Verrières
patrimoineVenelle du Charron
patrimoineVenelle du Clair Obscur
patrimoineVenelle du Collège
patrimoineVenelle du Pressoir
patrimoineVenelle Escarpée
patrimoineVoie du Tram
patrimoine