Rues de Rouy
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin du Crot du Lac
patrimoineGrandchamp Rd 978
patrimoineHameau La Bouilloterie
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Berse
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Ouche Jean
patrimoineImpasse des Creuilles
patrimoineImpasse de Servandet
patrimoineImpasse des Faux Beaux
patrimoineImpasse des Fourmis
patrimoineImpasse des Hermites
patrimoineImpasse des Mouilles
patrimoineImpasse du Buchon
patrimoineImpasse du Buisson Valois
patrimoineImpasse du Champ Prussot
patrimoineImpasse du Poirier
patrimoineImpasse du Pont Rapine
patrimoineImpasse du Pré Tapignol
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureJoye
patrimoineLa Noue
patrimoineLe Moulin des Prés
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pont
patrimoineLes Pradelles
patrimoineLes Quatre Vents
patrimoineLe Thou
patrimoineLotissement du Champ de la Cure
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoineRoute de Chatenay
patrimoineRoute de Conseuille
patrimoineRoute de Cras
patrimoineRoute de Joye
patrimoineRoute de la Côme aux Chiens
patrimoineRoute de la Louagerie
patrimoineRoute de la Montagne
patrimoineRoute de Malnay
patrimoineRoute de Montapas
patrimoineRoute de Nevers
patrimoineRoute de Perranges
patrimoineRoute de Rouy
patrimoineRoute de Saint-Saulge
patrimoineRoute de Tintury
patrimoineRoute d'Osseux
patrimoineRoute du Creuzet
patrimoineRoute du Fromageot
patrimoineRoute du Petit Trougny
patrimoineRoute du Taillis
patrimoineRue d'Abrigny
patrimoineRue de la Ducroterie
patrimoineRue de la Fontaine du Feu
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Heume
patrimoineRue de l'Ouche Guillon
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Genêts du Chêne
natureRue des Nèfles
patrimoineRue des Tremblas
patrimoineRue du Boulet
patrimoineRue du Champ Bersein
patrimoineRue du Champ Gauthé
patrimoineRue du Champ Noblat
patrimoineRue du Champ Souverain
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Machuré
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Taillis
patrimoineRue du Praillon
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoine