Rues de Routot
67 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bourdon
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Frênes
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patrimoineAllée des Prés
patrimoineAllée des Ruches
patrimoineAllée des Soupirs
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patrimoineAllée du Vallon
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
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patrimoineChemin de la Mare Grars
patrimoineChemin des Demoiselles
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin du Criquet
patrimoineCité Arelaune
patrimoineImpasse Bredel
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Souche
patrimoineimpasse des tasseries
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse de Trouville
patrimoineImpasse du domaine des Framboisiers
patrimoineLe Clos des Hêtres
natureLotissement Lernon
patrimoineLotissement L'Orée des Champs
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Route de Bourg Achard
patrimoineRue Arelaune
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Brotonne
patrimoineRue de l'Abbé Clément
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Mare Vidée
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patrimoineRue de la Statuette
patrimoineRue de l'Église
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patrimoineRue des Berangers
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patrimoineRue des Charmilles
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patrimoineRue des Jardins
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patrimoineRue des Tasseaux
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Wangen
patrimoineRue d'Hauville
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Criquet
patrimoineRue du Docteur Collignon
patrimoineRue du Moulin des Roches
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Duramé
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