Rues de Roujan
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Amandier
patrimoineAncien Chemin d'Alignan
patrimoineAncien Chemin de Fontès
patrimoineAncien Chemin de Pézenas
patrimoineAncien Chemin de Roujan à Caux
patrimoineAvenue de Cassan
patrimoineAvenue de Caux
patrimoineAvenue de Margon
patrimoineAvenue de Pézenas
patrimoineAvenue de Pouzolles
patrimoineAvenue Henri Mas
patrimoineChemin ancien de Fontès
patrimoineChemin de Caux
patrimoineChemin de Giniey
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Grange de Bouys
patrimoineChemin de la Grange Rouge
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de Lespicas à l'Arboussas
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Medeyo
patrimoineChemin de Mougno à Gabian
patrimoineChemin de Mougno à Roujan
patrimoineChemin de Notre Dame
patrimoineChemin de Pézenas
patrimoineChemin de Renodolde
patrimoineChemin de Rounel
patrimoineChemin des Abournières
patrimoineChemin de Saint-Andrieu
patrimoineChemin de Sainte-Marthe
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Nazaire
patrimoineChemin des Aubertelles
patrimoineChemin des Faïsses
patrimoineChemin des Geissières
patrimoineChemin des Montels
patrimoineChemin des Taillades Basses au Malpas
patrimoineChemin des Touries
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Pigeonnier de Senaux
patrimoineChemin du Théron
patrimoineChemin las Canals
patrimoineDerrière l'Église
patrimoineImpasse de la Tarasque
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Hérisson
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse Rosa Bonheur
patrimoineImpasse Suzanne Valadon
patrimoineImpasse Toulouse-Lautrec
patrimoineLieu-dit Pecheraud
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Montesquieu
patrimoinerandonnée de Margon (A/R)
patrimoineRoute d'Alignan
patrimoineRoute de Caux
patrimoineRoute de Gabian
patrimoineRoute de Neffiès
patrimoineRoute de Roujan
patrimoineRoute de Saint-Majan
patrimoineRoute de Vailhan
patrimoineRue Albert Fabre
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Audibert
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bâstard Senaux
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Genêts
patrimoineRue de la Centenaire
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Serre
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Peilhan
patrimoineRue de Rogani
patrimoineRue des Abournières
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Picholines
patrimoineRue des Plantades
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clos Saint-Laurent
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Coustel
patrimoineRue du Crucifix
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Jeu de Ballon
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Pont Second
patrimoineRue du Pré de Ban
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Viognier
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Ida Grinspan
patrimoineRue Jean Calas
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Louis Aragon
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Mireio Dorian
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Sers
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pecheraud
patrimoineRue Piedmouton
patrimoineRue Raymond Aubrac
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Vincent Badie
patrimoineTraverse de Saint-Majan
patrimoineTraverse du Couvent
patrimoineVoie communale n°5
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