Rues de Rouillé
125 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Rouillé - Pamproux Nord
patrimoineAire de Rouillé - Pamproux Sud
patrimoineAllée du Châtaignier
patrimoineAllée du Châtaihier
patrimoineAncien Chemin de Saint-Germier à Jazeneuil
patrimoineChemin de Boisgrellier à Curzay-Sur-Vonne
patrimoineChemin de Boisgrosllier au Grand Souillaux
patrimoineChemin de Brantelay à Jazeneuil
patrimoineChemin de Curzay à Brantelay
patrimoineChemin de Grand Pouzerot
patrimoineChemin de la Boisette
patrimoineChemin de la Chetonière à la Grée
patrimoineChemin de la Coulombière à Croix-Roi
patrimoineChemin de la Coulombière à Lusignan
patrimoineChemin de la Fauchardière au Pâtural
patrimoineChemin de la Fontaine de Crieul à la Gautelière
patrimoineChemin de la Garnaudière à Saugoux
patrimoineChemin de la Garnaudière au Champs Douet
patrimoineChemin de la Gouvanière au Grand-Breuil
patrimoineChemin de la Grée à Rouillé
patrimoineChemin de la Jarellière à la Bruyère
patrimoineChemin de la Mothe à Crieul
patrimoineChemin de la Mothe à Jazeneuil et à Mongoulin
patrimoineChemin de la Mothe à Mongoulin et Jazeneuil
patrimoineChemin de la Mothe au Grand Souillaux
patrimoineChemin de la Motte à Boisgrollier
patrimoineChemin de la Motte au Gué Monpapan
patrimoineChemin de la Plaine à Rouillé
patrimoineChemin de la Poirière
patrimoineChemin de la Pouanière à la Bernarderie
patrimoineChemin de la Sauvagère
patrimoineChemin de l'Epine à Lansonnière
patrimoineChemin de l'Etounelière au Châtaignier
patrimoineChemin de Martran à la Grée
patrimoineChemin de Saugoux à Curzay
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin de Venours à la Chaumelière
patrimoineChemin d'Exoudin à Bagnaud et à Lusignan
patrimoineChemin du Bois de la Touche
patrimoineChemin Du Bois-Grolier à Saugoux
patrimoineChemin du Chilloux
patrimoineChemin du Grand-Breuil à l'Epine
patrimoineChemin du Gros-Paire à Long-Bas
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Patural à Rouillé
patrimoineChemin du Petit Souillaux à Champlieu
patrimoineChemin du Serpentin
patrimoineChemin rural de Gros Paire à l'Herbetière
patrimoineCité de la Terrère
patrimoineCité du Champ de l'Allée
patrimoineCité du Champ de la Plaine
patrimoineCité du Patis Quintard
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Epinettes
patrimoineImpasse du Bas de la Grande Vallée
patrimoineImpasse du Boucot
patrimoineImpasse Octave Pérochon
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLes Grandes Rues
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Puits
patrimoineRésidence du Petit Sansonnet
patrimoineRoute de Boisgrollier à Jazeneuil
patrimoineRoute de la Mothe à Jazeneuil et à Mongoulin
patrimoineRoute de la Virlaine
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute de Rouillé à Avon
patrimoineRoute de Saint-Germier à Rouillé
patrimoineRoute de Souilleau à la VC 5
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bazeriaux
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Bobin
patrimoineRue de Derrière
patrimoineRue de Gatine
patrimoineRue de la Dive
patrimoineRue de la Grande Vallée
patrimoineRue de la Joliette
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mare
patrimoineRue de la Pièce des Dessus
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Terrère
patrimoineRue de l'Atlantique
patrimoineRue de l'Augerie
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de Mélusine
patrimoineRue des Amoureux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clairinaux
patrimoineRue des Deux Communes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Prés Mignons
patrimoineRue des Préverseries
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Roses Trémières
patrimoineRue des Sinsots
patrimoineRue des Terres Rouges
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bénitier
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de la Dime
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur André Cheminée
patrimoineRue du Gouffre
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Sansonnet
patrimoineRue du Pré Chapitre
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Quereux
patrimoineRue du Rochereau
patrimoineRue du Rondet
patrimoineRue Impériale
patrimoineRue Rabat
patrimoineRue Romaine
patrimoineVenelle des Amoureux
patrimoineVoie Communale de la Gouvanière à la Bruyère
patrimoineVoie Communale de l'Épine à la RD 150
patrimoineVoie Communale du Châtaignier à Rouillé
patrimoineVoie Comunale de la Touche de Boisgrollier à la RD 611
patrimoine