Rues de Rouillac
214 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAllée du Logis de Montaigon
patrimoineAncienne Route de La Rochelle
patrimoineAncienne Voie ferrée de Ségonzac à Saint-Angeau
patrimoineAvenue du Petit Mairat
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Paul Ricard
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard d'Encamp
patrimoineBoulevard Wiesenthed
patrimoineChemin de Beline
patrimoineChemin de Courbillac
patrimoineChemin de la Buzarderie
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de l'Écureuil
patrimoineChemin de Plaizac
patrimoineChemin de Rochebertier
patrimoineChemin des Charettes
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Pauvres
patrimoineChemin des Percherons
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin du 19 Mars 1962
patrimoineChemin du Champ du Dessus
patrimoineChemin du Logis de Mortier
patrimoineD939
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse Clair de Lune
patrimoineImpasse de Beaulieu
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Garmauzin
patrimoineImpasse de la Baratte
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de l'Est
patrimoineImpasse de l'Ouest
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Cochets
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Porches
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Roses Trémières
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Vignobles
patrimoineImpasse Dinchin
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Bois Prenet
patrimoineImpasse du Clocher
patrimoineImpasse du Fief Bourceau
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Logis-de-Boisbreteaux
patrimoineImpasse du Mitan
patrimoineImpasse du Parc Nord
patrimoineImpasse du Parc Sud
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse Napoléon
patrimoineImpasse Rémy Martin
patrimoineImpasse Résidence-André-Malraux
patrimoineImpasse Trois Etoiles
patrimoineImpasse Vert l'Ouest
patrimoinePlace de l'If
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place Thiers
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Route d'Aigre
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute d’Anville
patrimoineRoute de Bonneville
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de Chez Fleurant
patrimoineRoute de Genac
patrimoineRoute de Gourville
patrimoineRoute de la Gravelle
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRoute de Patreville
patrimoineRoute de Plaizac
patrimoineRoute de Rouillac
patrimoineRoute de Saint-Jean-d'Angély
patrimoineRoute des Chênes Verts
natureRoute des Diligences
patrimoineRoute des Fins Bois
patrimoineRoute des Petites Collines
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute du Mas Valence
patrimoineRue Au Bois L'Oiseau
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Camille Gentis
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue d'Angoulême
patrimoineRue de Boisbreteau
patrimoineRue de Châteauneuf
patrimoineRue de Chez Biaisille
patrimoineRue de Chez Grelaud
patrimoineRue de Dauves
patrimoineRue de Feunat
patrimoineRue de Founat
patrimoineRue de Genac
patrimoineRue de Jonction
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Borne
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Croix Corbin
patrimoineRue de la Diligence
patrimoineRue de la Fontaine du Cloq
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gachère
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Marianne
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de la Petite Garonne
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Rente
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Trone
patrimoineRue de l'Avocate
patrimoineRue de l'Eau Vive
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'If
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de Mareuil
patrimoineRue de Ribarateau
patrimoineRue des Anciens Fours
patrimoineRue des Bandiats
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Brandes
patrimoineRue des Calcaires
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chevaliers
patrimoineRue des Cloturettes
patrimoineRue des Comblonges
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ferrières
patrimoineRue des Fins Bois
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Grands Fiefs
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Porches
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Sondrevilles
patrimoineRue des Traine-Bois
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue du Bois Jacquet
patrimoineRue du Bois Mignon
patrimoineRue du Bon Temps
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chez Verdier
patrimoineRue du Clocq
patrimoineRue du Clou
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lac à Lacroix
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Lys
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Marché aux Eaux de Vie
patrimoineRue du Milieu du Loret
patrimoineRue du Moine
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Béguet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Parc du Bois Mignon
patrimoineRue du Perraud
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Peupegrain
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de la Motte
patrimoineRue du Pont de la Motte Nouvelle
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Prieure
patrimoineRue du Puis
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Maillet
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Terminus
patrimoineRue du Terrasson
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue Émile Guérin
patrimoineRue Epona
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Goulbenèze
patrimoineRue Louis Maurin
patrimoineRue Madeleine Sardin
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Sallé
patrimoineVia Aggripa
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