Rues de Rougemont
197 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
2e Avenue
patrimoine4e Avenue
patrimoine5e Avenue
patrimoineAnduro
patrimoineAu Tremblot
patrimoineAvenue Amédée-Côté
patrimoineAvenue Charles-N.-Frégeau
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Émile-Gadbois
patrimoineAvenue Pierre-Boucher
patrimoineBypass-Anduro-Rambo
patrimoineCarré des Lilas
patrimoineCarrefour des Halles
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Brévalle
patrimoineChemin de Champ Pote
patrimoineChemin de Combabelle
patrimoineChemin de la Carquaire
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Jeur Ronde
patrimoineChemin de la Marnière
patrimoineChemin de l'Ancien Château
patrimoineChemin de la Teinturière
patrimoineChemin de la Verda
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Marieville
patrimoineChemin de Martenot
patrimoineChemin de Montaucivey
patrimoineChemin de Montferney
patrimoineChemin de Mouille
patrimoineChemin de Perrigny à Ravières
patrimoineChemin de Pierraille
patrimoineChemin des Beaux Chalets
patrimoineChemin des Belles Combes
patrimoineChemin des Chabloz
patrimoineChemin des Chalets Neufs
patrimoineChemin des Chanterelles
patrimoineChemin des Chavalets
patrimoineChemin des Coins
patrimoineChemin des Coursions
patrimoineChemin des Dix-Terres
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Grands Plans
patrimoineChemin des Mourets
patrimoineChemin des Palettes
patrimoineChemin des Poses
patrimoineChemin des Recards
patrimoineChemin des Sept
patrimoineChemin Devant les Cuisottes
patrimoineChemin de Vauchais
patrimoineChemin du Borgeaud
patrimoineChemin du Buisson aux Lièvres
patrimoineChemin du Clos de l'Eau
patrimoineChemin du Clos du Pont
patrimoineChemin du Contour
patrimoineChemin du Crêt
patrimoineChemin du Dessus de Crozot
patrimoineChemin du Drigeon
patrimoineChemin du Feuillerat
patrimoineChemin du Gavoin
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Dessous
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perrex
patrimoineChemin du Pra
patrimoineChemin du Rouet
patrimoineChemin du Souvenir Français
patrimoineFerrata training
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse du Moulin Saint-Martin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La chute
patrimoineLa coulée
patrimoineLa croix
patrimoineLa Grande-Caroline
patrimoineLa Petite-Caroline
patrimoineLa Route des Champs
patrimoineL'envers
patrimoineLotissement Les Vignes Blanches
natureMangelsguetweg
patrimoineno
patrimoinePassage
patrimoinePetite Rue d'En Haut
patrimoinePetite Rue des Juifs
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Marché
patrimoinePont de la Scie
patrimoinePrincipale
patrimoineQuartier de la Citadelle
patrimoineQuartier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rambo
patrimoineRang de la Montagne
patrimoineRang des Dix-Terres
patrimoineRang Double
patrimoineRoute 112
patrimoineRoute Cantonale
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de Besançon
patrimoineRoute de Bonnal
patrimoineRoute de Cuse
patrimoineRoute de Derrière lé Né
patrimoineRoute de Flendruz
patrimoineRoute de Gérignoz
patrimoineRoute de Gouhelans
patrimoineRoute de la Croisette
patrimoineRoute de la Forcla
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Manche
patrimoineRoute de la Saussa
patrimoineRoute Départementale 905
patrimoineRoute de Planquirin
patrimoineRoute de Rodomont
patrimoineRoute des Fenils
patrimoineRoute des Planards
patrimoineRoute des Siernes Picaz
patrimoineRoute de Tressandans
patrimoineRoute du Boët d'Amont
patrimoineRoute du Pra Lieu
patrimoineRoute du Revers
patrimoineRoute du Vanel
patrimoineRoute du Vieux Couvent
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bernard
patrimoineRue Bruno
patrimoineRue Carole
patrimoineRue Céline
patrimoineRue d'Aisy
patrimoineRue d'Asnières
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Grande Côte
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de l'Ancien Cimetière
patrimoineRue de la Normandie
patrimoineRue de la Petite Côte
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Verte
patrimoineRue de l'Eau
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue d'En Haut
patrimoineRue des Allamans
patrimoineRue des Chevaliers de Saint-Georges
patrimoineRue des Faubourgs
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Gratteris
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Prés Vernets
patrimoineRue du Colonel Jean Maurin
patrimoineRue du Gros Gravier
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village
patrimoineRue Ernest-Dubé
patrimoineRue Gaston Grossot
patrimoineRue Guy
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henry-Marcil
patrimoineRue Jalat Thaler
patrimoineRue Jean
patrimoineRue Jean-Baptiste-Jodoin
patrimoineRue Jean Robert
patrimoineRue Josée
patrimoineRue Joseph Ducret
patrimoineRue Joseph Gauthier
patrimoineRue Leon Belz
patrimoineRue Leonel de Moustier
patrimoineRue Le Pré Haut
patrimoineRuelle de la Gare
patrimoineRuelle du Casse-Cou
patrimoineRuelle du Sabbat
patrimoineRuelle Forquelle
patrimoineRue Maurice Demeusy
patrimoineRue McIntosh
patrimoineRue Napoléon-Giard
patrimoineRue Olivier-Guimond
patrimoineRue Ouimet
patrimoineRue Pierre-Préfontaine
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Robert Bichet
patrimoineRue Saint-Christophe
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Sylvain
patrimoineRue Sylvie
patrimoineRue Théodore Guilloz
patrimoineSchopfiweg
patrimoineSentier de la cidrerie Michel-Jodoin
patrimoineSentier de la Tour
patrimoineSentier du Clou
patrimoineTraverse
patrimoineVers la coulée
patrimoineVielles cabanes
patrimoine