Rues de Rouffiac
47 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Cornille
patrimoineChemin de Flouret
patrimoineChemin de Fourmageouge
patrimoineChemin de la Borie Blanche
patrimoineChemin de la Borio novo
patrimoineChemin de la Bousquié
patrimoineChemin de l'Albéquié
patrimoineChemin de la Marinié
patrimoineChemin de la Renaudié
patrimoineChemin de Maussans
patrimoineChemin de Néraille
patrimoineChemin de Philip Blanc
patrimoineChemin de Puech Bazet
patrimoineChemin de Puech de Mourens
patrimoineChemin de Rouffiac
patrimoineChemin des Cussacs
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Grès
patrimoineChemin du Rieumas
patrimoineChemin Le Rival
patrimoineImpasse de Jorde
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de Las Pesebos
patrimoineImpasse des Brugues
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineLa Croye
patrimoinePassage des Cerisiers
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoineRoute d'Albi
patrimoineRoute d'Aussac
patrimoineRoute de Carlus
patrimoineRoute de Florentin
patrimoineRoute de la Gauzide
patrimoineRoute de la Siège
patrimoineRoute de Marssac
patrimoineRoute de Poulan
patrimoineRoute de Pouzols
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute du Stade
patrimoineRoute Vieille de Graulhet
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Noyers
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Château
patrimoineRue du Pressoir
patrimoine