Rues de Rouffach
277 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Alter Waldweg
patrimoineAlte Strasse
patrimoineAux Remparts
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineBaseler Ranckweg
patrimoineBergweg
patrimoineBettelpfad
patrimoineBollenbergweg
patrimoineBrauchmattweg
patrimoineBreitenweg
patrimoineBrunnweg
patrimoineBuergeleweg
patrimoineButtelehoheweg
patrimoineCh du Bannstein
patrimoineCh. du Taefelen
patrimoineChemin de Gundolsheim
patrimoineChemin de la Lauch
patrimoineChemin du Général
patrimoineChemin du Grosse Soultzbach
patrimoineChemin du Mattstein
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Taefelen
patrimoineChemin Forestier de Wasserbourg
patrimoineChemin Forestier du Boenlesgrab
patrimoineChemin Klutke
patrimoineDachelbrunnenweg
patrimoineDichelpfad
patrimoineDichelpfadweg
patrimoineDomesilweg
patrimoineDorfgrabenweg
patrimoineDrotfeldweg
patrimoineFerkelweg
patrimoineGaebeleweg
patrimoineGaertleweg
patrimoineGallbuehlweg
patrimoineGebreitweg
patrimoineGefallweg
patrimoineGeneralweg
patrimoineGfellweg
patrimoineGimmermehgaessle
patrimoineGimmermehweg
patrimoineGrossackerweg
patrimoineGschwen
patrimoineGundolsheimerweg
patrimoineHartweg
patrimoineHattstatterweg
patrimoineHaulbergweg
patrimoineHeiligen-Brunnenweg
patrimoineHeiliggeistweg
patrimoineHelligkreuzweg
patrimoineHerrlisheimerstraessle
patrimoineHerrlisheimerweg
patrimoineHinterschlosspfad
patrimoineHinterschlossweg
patrimoineHirtzensteinweg
patrimoineHohlgass
patrimoineHohnackerpfad
patrimoineHohrainweg
patrimoineHolderhuerstleweg
patrimoineHolzmacherackerweg
patrimoineHuehnertalweg
patrimoineImpasse Dagobert
patrimoineImpasse de la Niedermatt
patrimoineImpasse des Canards
patrimoineImpasse des Juifs
patrimoineImpasse des Orfèvres
patrimoineImpasse Golbéry
patrimoineImpasse Saint Arbogast
patrimoineImpasse Sainte-Odile
patrimoineKastelbergweg
patrimoineKleeackerweg
patrimoineKlein Lerchenbergweg
patrimoineKniecheltweg
patrimoineKohlplonweg
patrimoineKopfackerweg
patrimoineKreutzgass
patrimoineKreuzweg
patrimoineKutschenpfad
patrimoineLaemmlebrunnenweg
patrimoineLangzugweg
patrimoineLauchenweg
patrimoineLehweg
patrimoineLeimenweg
patrimoineLerchenbergweg
patrimoineLettgrubenweg
patrimoineLindenloechleweg
patrimoineLuetzeltalerweg
patrimoineMattenrunzweg
patrimoineMattenstraessle
patrimoineMattenweg
patrimoineMeiertumweg
patrimoineMissionskreuzweg
patrimoineMittler Befand
patrimoineMittlerer Dichelpfadweg
patrimoineMittlerer Ferkelweg
patrimoineMittlerer Gallbuehlweg
patrimoineMittlerer Lerchenbergweg
patrimoineMittlerer Mattsteinweg
patrimoineMittlergebreitweg
patrimoineMolkenbrunnenweg
patrimoineMuehlkopfweg
patrimoineMuehlweg
patrimoineMunwillererstraessle
patrimoineMuttenthalweg
patrimoineNeuer Waldweg
patrimoineNeuweg
patrimoineNiederlangzugweg
patrimoineOberer Buergeleweg
patrimoineOberer Dachelbrunnenweg
patrimoineOberer Ferkelweg
patrimoineOberer Haulbergweg
patrimoineOberer Hohnackerweg
patrimoineOberer Kastelbergweg
patrimoineOberer Krottefuessleweg
patrimoineOberer Langzugweg
patrimoineOberer Lerchenbergweg
patrimoineOberer Mattsteinweg
patrimoineOberer Schwobstellweg
patrimoineOberer Sonnenglaenzleweg
patrimoineOberer Vorburgweg
patrimoineOber-Ettleweg
patrimoineOberhuehnertalweg
patrimoineObermattenweg
patrimoineOelbergweg
patrimoineOrange-Weg
patrimoineOrschwihrerweg
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePassage du Prieuré
patrimoinePassage Materne Berler
patrimoinePfaffenheimerscheidweg
patrimoinePlace Clemenceau
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Sports
patrimoinePlace Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Plonmattenweg
patrimoinePorte de Colmar
patrimoineQuai de la Lauch
patrimoineRenngrabenweg
patrimoineRésidence Charles Marie Widor
patrimoineRitzenthalweg
patrimoineRollbahn
patrimoineRotmuerleweg
patrimoineRouffacherweg
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute de Westhalten
patrimoineRoute du Rhin
patrimoineRue aux Quatre Vents
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Charles Marie Widor
patrimoineRue Claude Ignace Callinet
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Bâle
patrimoineRue de Bœnigheim
patrimoineRue de Gundolsheim
patrimoineRue de la Commune
patrimoineRue de la Demi-Lune
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Prévôté
patrimoineRue de l'Arsenal
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Lucelle
patrimoineRue de Pfaffenheim
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Aubépines
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Bonnes Gens
patrimoineRue des Bouchers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Grêtes
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Muguets
patrimoineRue des Oignons
patrimoineRue des Pères Oblats
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Près
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue du 1er Régiment de Tirailleurs Marocains
patrimoineRue du 4e Spahis Marocains
patrimoineRue du Boenlesgrab
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Drotfeld
patrimoineRue du Fromage
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Marché
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Lefèbvre
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Schauenberg
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vignoble
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Knechtlin
patrimoineRuelle du Cygne
patrimoineRuelle du Saint-Esprit
patrimoineRue Louise Weiss
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Manfred Behr
patrimoineRue Marie Rose et René Bohrer
patrimoineRue Materne Berler
patrimoineRue Pairis
patrimoineRue Pierre Pflimlin
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Rettig
patrimoineRue Ris
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Saint-Blaise
patrimoineRue Saint-Landelin
natureRue Schildleweg
patrimoineRuestgass
patrimoineRue Thiébaut Walter
patrimoineRue Ullin
patrimoineRue Walch
patrimoineRumpelsteinweg
patrimoineRundkopfweg
patrimoineSaegmattenweg
patrimoineSchaeffermattweg
patrimoineScheidweg
patrimoineSchemmelweg
patrimoineSchildleweg
patrimoineSchindlachweg
patrimoineSchlittweg
patrimoineSchulzengass
patrimoineSchwabstelpfad
patrimoineSentier Crouan
patrimoineStaaweg
patrimoineSteingrubenweg
patrimoineSteinweg
patrimoineStilleruhweg
patrimoineStubhurstweg
patrimoineThannhurstelweg
patrimoineUnterer Buergeleweg
patrimoineUnterer Dachelbrunnenweg
patrimoineUnterer Ferkelweg
patrimoineUnterer Gallbuehlpfad
patrimoineUnterer Gallbuehlweg
patrimoineUnterer Hohnackerweg
patrimoineUnterer Ilandweg
patrimoineUnterer Kastelbergweg
patrimoineUnterer Kniecheltweg
patrimoineUnterer Krottefuesseleweg
patrimoineUnterer Krottenfuesseleweg
patrimoineUnterer Mattsteinweg
patrimoineUnterer Schwobstellweg
patrimoineUnterer Sonnenglaenzleweg
patrimoineUnterer Thannhurstelweg
patrimoineUnterer Vorburgweg
patrimoineUnter-Ettleweg
patrimoineUntermambergweg
patrimoineVorburgweg
patrimoineVorderer Lerchenbergweg
patrimoineVorderer Molkenbrunnenweg
patrimoineVorderer Tschaumerweg
patrimoineWaesleweg
patrimoineWaldweg
patrimoineWassergartenweg
patrimoineZiegelbruecklefeldweg
patrimoine