Rues de Rosult
54 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Oiseaux
patrimoineCarrière des Zèpres
patrimoineChemin de Bousigny
patrimoineChemin de Couturelle
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Epinoy
patrimoineChemin de l'Espau
patrimoineChemin des Zèpres
patrimoineChemin d'Hongrie
patrimoineChemin Dourlez
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin Gaspard
patrimoineCouture du Rosuelle
patrimoineDomaine des Ormes
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePonceau de la Caterie
patrimoineRésidence Andre Dubois
patrimoineRésidence Grenepret
patrimoineRoute de Brillon
patrimoineRoute de Lecelles
patrimoineRoute d'Hasnon
patrimoineRue Adèle Wion
patrimoineRue de la Caterie
patrimoineRue de la Cloyere
patrimoineRue de l'Adjudant Dufour
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Alène d'Or
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Epau
patrimoineRue de Plaquemart
patrimoineRue des Censes
patrimoineRue des Épineaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Rassarts
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Veillez
patrimoineRue de Vaucelles
patrimoineRue de Zèpres
patrimoineRue du Capitaine Deken
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Fayt
patrimoineRue du Général Koenig
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Rosult
patrimoineRue du Grand Sart
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nouveau Jeu
patrimoineRue du Pont Censier
patrimoineRue du Riez
patrimoineRuelle Vasseur
patrimoineRue Monique et Nicole Liesse
patrimoineRue Paul Delannoy
patrimoineRue Richelle
patrimoine