Rues de Rostrenen
141 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Julienne Dumeste
patrimoineAvenue Albert Torquéau
patrimoineBourk Bonen
patrimoineChemin de Halage du Canal de Nantes à Brest
patrimoineChemin de Kampostal
patrimoineChemin de Kerbanel
patrimoineChemin de la Voie Verte
patrimoineChemin du Diable
patrimoineCité Bellevue
patrimoineCité Charles Ollivrin
patrimoineCité de Coatdernot
patrimoineCité de Kerbrini
patrimoineCité des Genêts
patrimoineCité des Peupliers
natureCité du Docteur François Bellec
patrimoineCité du Docteur Raoult
patrimoineCité du Manoir
patrimoineCité Yves Le Bourge
patrimoineEscalier du Lavoir
patrimoineEsplanade des Justes parmi les Nations
patrimoineHent ar Banal
patrimoineHent ar Brug
patrimoineHent Dero
patrimoineHippodrome
patrimoineImpasse ar Faouedig
patrimoineImpasse Conan
patrimoineImpasse de la Croix Haute
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Gymnase
patrimoineImpasse Julien Rosemberg
patrimoineImpasse Marcel Le Floc'h
patrimoineImpasse Sainte-Hélène
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineImpasse Vinogen ar Feunten
patrimoineImpasse Vinogen ar Feunteun
patrimoineKerloa
patrimoineLotissement Bonne Nouvelle
patrimoineLotissement de Campostal
patrimoineLotissement de Kampostal
patrimoineLotissement Kastell Dour
patrimoineLotissement Park ar Mao
patrimoineLotissement Parkou Miniou
patrimoinePassage Charles Callac
patrimoinePassage Louis Thomas
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Bourk Kozh
patrimoinePlace du Foeven
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Martray
patrimoinePlace du Porz Moeloù
patrimoinePorzh ar Blijadur
patrimoineRésidence Armand Robin
patrimoineRésidence du Kreiz-Breizh
patrimoineRésidence Kastell Losket
patrimoineRond-Point des Peupliers
natureRoute de Coatdernot
patrimoineRoute de Kenroperzh
patrimoineRoute de Kergaveg
patrimoineRoute de Kergrist
patrimoineRoute de Lokmaria
patrimoineRoute de Pontivy
patrimoineRoute de Restivinen
patrimoineRoute de Rostrenen
patrimoineRoute de Saint-Brieuc
patrimoineRoute des Noisetiers
patrimoineRoute du Haut-Coadernault
patrimoineRue Abbé Gibert
patrimoineRue Albert Torquéau
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue ar Faouedig
patrimoineRue Ar Faouedig
patrimoineRue Armand Hamon
patrimoineRue ar Minioù
patrimoineRue Brizeux
patrimoineRue Chamaillard
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Croix Julou
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Coatdernot
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Kerlan
patrimoineRue de Kertrifin
patrimoineRue de l’Abattoir
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Croix Haute
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de La Marne
patrimoineRue de Lan Ogé
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Yser
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue des Alliés
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Espaces Verts
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Martyrs
histoireRue des Poilus
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Trois Frères Quélen
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 1er Connétable
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château Brûlé
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur ...
patrimoineRue du Faouédic
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Gallieni
patrimoineRue du Goasnel
patrimoineRue du Hamboud
patrimoineRue du Haut-Coadernot
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Miniou
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Roc
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Henri Rivoal
patrimoineRue Jean-Marie Rolland
patrimoineRue Joseph Pennec
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Le Hir
patrimoineRue Léon Guilloux
patrimoineRuelle de la Sapinière
patrimoineRue Marcel Sanguy
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Ollivier Perrin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Le Balpe
patrimoineRue René Le Magorec
patrimoineRue René Rolland
patrimoineRue Rosa Le Hénaff
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Trevennec
patrimoineTremen Philoména Cadoret
patrimoineTremen Simone LE MOIGNE
patrimoineVenelle du Château Gaillard
patrimoine