Rues de Rosny-sur-Seine
137 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire Nord de Rosny-sur-Seine
patrimoineAire Sud de Rosny-sur-Seine
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Mésanges
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée Jean Chaptal
patrimoineAllée Joseph Guinot
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue de Mantes
patrimoineAvenue Henri IV
patrimoinebutte verte
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Côte aux Pierrots
patrimoineChemin de la Côte Blanche
patrimoineChemin de la Côte d'Arrot
patrimoineChemin de la Grande Maison
patrimoineChemin de la Villeneuve
patrimoineChemin de Malassis
patrimoineChemin de Mamassis
patrimoineChemin de Rosny à la Vallée des Prés
patrimoineChemin des 40 Arpents
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Closeaux
patrimoineChemin des Gats
patrimoineChemin des Hautes Perruches
patrimoineChemin des Marceaux
patrimoineChemin des Martinets
patrimoineChemin des Sirettes
patrimoineChemin des Tranchées
patrimoineChemin de Vernon
patrimoineChemin du Grand Jardin
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin la Ruelle
patrimoineChemin Privé dit de la Ferme
patrimoineChemin Rural de l'Abbaye
patrimoineChemin Rural de la Villeneuve
patrimoineChemin rural de Malassis
patrimoineClos de Malassis
patrimoineGrand Place
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Pressoirs
patrimoineImpasse du Cèdre
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse Édouard Seguin
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
La Ruelle du Ru
patrimoineLe Clos Brochard
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace René Cassin
patrimoineRésidence Aristide Briand
patrimoineRésidence de Beuron
patrimoineRésidence de la Ferme
patrimoineRésidence de la Fosse Bernay
patrimoineRésidence de la Grande Erene
patrimoineRésidence de la Pièce du Canal
patrimoineRésidence des Bois de Rosny
patrimoineRésidence des Charmilles
patrimoineRésidence des Closets
patrimoineRésidence des Ormeaux
patrimoineRésidence des Ormes
patrimoineRésidence des Vignes
natureRésidence du Grand Jardin
patrimoineRésidence le Potager du Château
patrimoineRoute Dauphine
patrimoineRoute de Buchelay
patrimoineRoute de l'Amitié
patrimoineRoute de la Rencontre
patrimoineRoute de l'Aventure
patrimoineRoute des Chevaliers
patrimoineRoute de Sully
patrimoineRoute du Canal
patrimoineRoute du Terrier de l'Epine
patrimoineRoute du Veneur
patrimoineRoute Fidélité
patrimoineRoute Henri IV
patrimoineRoute Monseigneur
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Royale
patrimoineRoute Saint-Hubert
patrimoineRue André Chapart
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue de Buchelay
patrimoineRue de Guernes
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haie Robert
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Pierre Seine
patrimoineRue de la Vallée des Prés
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Lommoye
patrimoineRue de Lustadt
patrimoineRue des Baronnes
patrimoineRue des Basses Perruches
patrimoineRue des Bois de Rosny
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Montgolfier
patrimoineRue des Sentiers
patrimoineRue Dethan
patrimoineRue de Villiers
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Docteur Bravy
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer Bocher
patrimoineRue du Revenant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Eugène Freyssinet
patrimoineRue François Routier
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Lhomer
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jules de Saint-Michel
patrimoineRue Lebaudy
patrimoineRue Lhommer
patrimoineRuelle des Closets Sainte-Anne
patrimoineRuelle des Plaideurs
patrimoineRue Maria Montessori
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Régine Pernoud
patrimoineRue Rembrandt
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Sully
patrimoineRue Vermeer
patrimoineSentier de la Scierie
patrimoineVoie communale des Longues Rayes
patrimoine