Rues de Rosnay
62 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Mi Georges
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Vignes
natureLa vigne est une plante grimpante cultivée pour ses fruits, les raisins, consommés frais ou utilisés pour produire du vin. Le mot vient du latin vinea, lui-même lié à vinum, qui signifie « vin ». Il désigne aussi, par extension, un terrain planté de pieds de vigne.
La culture de la vigne occupe une place importante dans l’histoire de nombreuses régions. Elle façonne les paysages, les habitudes agricoles et les traditions locales. Au fil des saisons, les vignerons taillent les ceps, entretiennent les rangs de vigne et surveillent la croissance des grappes jusqu’aux vendanges, lorsque les raisins sont récoltés.
La vigne est étroitement liée à la notion de terroir. Le climat, l’ensoleillement, la nature du sol et le savoir-faire des hommes influencent la croissance du raisin et les caractéristiques du vin obtenu. C’est pourquoi les vignobles présentent des identités très différentes selon les régions.
Au-delà de la production viticole, la vigne occupe une place importante dans le patrimoine rural et culturel. Ses paysages témoignent de générations de travail, de savoir-faire et de traditions transmis au fil du temps. Elle demeure ainsi un symbole fort de l’identité de nombreuses régions françaises.Chemin du Coudreau à Saint-Gaultier
patrimoineChemin du Coudreau au Bois
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bois-Morot à Bois-Retrait
patrimoineChemin Rural de Bois-Retrait à Foucault
patrimoineChemin Rural de Buzançais à Rosnay
patrimoineChemin Rural de Douadic à Rosnay
patrimoineChemin Rural de Gommiers au Coudreau
patrimoineChemin Rural de la Chaume
patrimoineChemin Rural de la Chaume aux Simonnais
patrimoineChemin Rural de la Gabrière à Rosnay
patrimoineChemin Rural de la Mailletterie au Blison
patrimoineChemin Rural de Lartuzerie à la Collarderie
patrimoineChemin Rural de Lartuzerie à Rosnay
patrimoineChemin Rural de la Rucherie
patrimoineChemin Rural de Lureuil au Bouchet
patrimoineChemin Rural de Maupas à la Limite de Saint-Michel-en-Brenne
patrimoineChemin Rural de Rianvert à Bois-Retrait
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Gommiers
patrimoineChemin Rural de Rosnay à la Gabrière
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Mézières-en-Brenne
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Rucherie
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Saint-Gaultier
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Séneveau
patrimoineChemin Rural de Rosnay à Séveneau
patrimoineChemin Rural de Rosnay au Coudreau
patrimoineChemin Rural de Rosnay au Maupas
patrimoineChemin Rural de Rosnay aux Simonnais
patrimoineChemin Rural des Brosses à Foucault
patrimoineChemin Rural des Cartes à la Chaume
patrimoineChemin Rural des Errondins au Maupas
patrimoineChemin Rural des Fordines au Bois-Sergents
patrimoineChemin Rural des Fordines aux Bénismes
patrimoineChemin Rural des Hénards à Migné
patrimoineChemin Rural du Bouchet à Rianvert
patrimoineChemin Rural du Bouchet à Rosnay
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Fond-Rouge
patrimoineChemin Rural du Coudreau à la Pierre Carrée
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Rinjoux
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Safrère
patrimoineChemin Rural du Coudreau à Séneveau
patrimoineChemin Rural du Coudreau au Bois
patrimoineChemin Rural du Coudreau aux Fordines
patrimoineChemin Rural du Maupas au Bois
patrimoinePasserelle de Valmicky
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Route de Ciron
patrimoineRoute de Mézières
patrimoineRoute du Blanc
patrimoineRue de la Mondonnerie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Vignauderie
patrimoineRue des Bourrins
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue Saint-André
patrimoineVoie Communale de la D32 à la D27
patrimoineVoie Communale de la D32 au Communal
patrimoineVoie Communale du Coudreau au Bois
patrimoine